Encore une fois, nous mentionnons le réseau social américain #Facebook, dirigé par Mark Zuckerberg, pour évoquer le nouveau #Rachat de société qu'il vient d'effectuer, à savoir celui de #FacioMetrics. A quoi une telle société va bien pouvoir leur servir ? La réponse dans cet article.

C'est mercredi que nous avons appris le rachat de la start-up de Fernando De la Torre, FacioMetrics, spécialisée dans les technologies de reconnaissance faciale, par le géant Facebook qui n'en finit plus de s'agrandir par ses achats compulsifs. Pour l'instant, il n'est question que de rendre les photos partagées sur le réseau social plus attrayantes en mentionnant des effets ludiques à prévoir sur les photos et vidéos. Mais en réalité, FacioMetrics va pouvoir rivaliser avec la bête noire du réseau social numéro un mondial, Snapchat. Comme vous le savez, il y a deux ans, Mark Zuckerberg avait essayé de racheter l'application mobile qui avait eu la bonté de décliner rapidement l'offre. Depuis ce refus mal digéré, la société met tout en oeuvre pour copier sans scrupule les fonctionnalités présentes sur son rival comme l'ajout des Stories à l'application Instagram afin de ralentir l'ascension du réseau social préféré des adolescents. Notamment en allant l'affronter dans le domaine qu'il maîtrise le mieux : la modélisation des visages par le biais de filtres, est considérée comme la marque de fabrique de Snapchat. La seconde raison de ce rachat réside dans le fait que la reconnaissance faciale pourrait déboucher sur d'autres fonctionnalités vraiment très pratiques d'ici quelques années. Des rumeurs s'expriment sur la possibilité de se connecter à Facebook via le capteur photo de son smartphone ou de trouver l'identité d'un individu en scannant les traits de son visage. Mais ces suppositions devront attendre quelques temps avant de devenir réelles.

Le possible retour de bâton pour Facebook

Cette rivalité entre Facebook et Snapchat pourrait très mal se terminer pour le premier si elle se poursuit. En effet, à force de copier les fonctionnalités apportées à Snapchat, le principal intéressé pourrait l'attaquer en prétextant une certaine forme de plagiat ou l'utilisation de ses idées sans autorisation. Les fans pourraient également en avoir marre de voir Facebook se comporter ainsi et ne pas être en accord avec leurs pratiques, les poussant à déserter le réseau social sans la moindre hésitation pour boycoter ce genre de méthodes. Personnellement, je trouve la façon de procéder de Facebook vraiment très moyenne et n'approuve pas du tout le fait de me retrouver avec des fonctionnalités copiées sur un concurrent juste pour l'empêcher de se hisser parmi les applications les plus utilisées à travers le monde. On verra où cette affaire les mènera tous les deux, mais il est possible que Facebook y laisse des plumes.