9 Responsables de Facebook sont en ligne de mire de l’Allemagne concernant les propos haineux de certains de leurs utilisateurs. Par ailleurs, des associations mais aussi d’autres nations, pointent la laxisme des réseaux sociaux en matière de morale et de civisme, dénonçant une haine déversée sans aucune forme de filtre ni de mise en garde voire de « black listage »... C’est en toute impunité que les auteurs haineux s’adonnent sur #Facebook à l’exposition de leur ignorance en faisant preuve d’ostracisme, de #Racisme, de sexisme, de xénophobie, d’homophobie, d’apologie du terrorisme et j’en passe... Mark Zuckerberg ne manque pourtant pas de ressources en matière de connaissances visant la censure.

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Pour censurer un sein ou un sexe masculin, le réseau social ne manque pas de bases technique en matière de savants algorithmes.

Facebook, ou la censure avec modération

En effet, lorsqu’il s’agit de parties génitales ou d’image pornographique, Facebook s’attelle à la censure avec un excès de zèle magnifique. Mais lorsqu’un utilisateur s’adonne à de la propagande pour Daesh (Etat Islamique, ou qu’un autre fait l’apologie de la race blanche), euh… Bah... il ne se passe rien en fait… Bien évidemment, Facebook invoque la liberté d’expression de ses utilisateurs. Mais la liberté des uns ne peut-elle pas rogner sur la liberté des autres ? Il est temps pour monsieur Zuckerberg de prendre un peu ses responsabilités, non ?

L’Allemagne tranche : le temps des débats est terminé avec Facebook

La justice allemande retrousse ses manches et il revient à un bavarois de prendre le taureau par les cornes.

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Chan-jo Jun, avocat allemand spécialiste de ce type d’affaire a donc porté plaine pour « incitation à la haine » à l’encontre de la personne de Mark Zuckerberg ici présent… (Euh, non, il n’y a pas encore d’audience…) ainsi que des 9 hauts responsables du réseau social. Une première dans le monde. Le palais de justice de Munich va se pencher sur le dossier pour vérifier si le droit du pays est applicable. Facebook se défend en disant que les accusations « d’incitation à la haine » n'ont pas de fondement et que la législation allemande reste inviolée. Il ajoute que la haine n’a pas sa place sur son site. Mais des mesures seront prises, comme par exemple, un probable système d’amendes pour chaque commentaire non supprimé, que propose un haut responsable du parti d'#Angela Merkel.

Etre haineux sur Facebook, pour quelle raison ? Il faut se détendre un peu, hein ! Peace ! ;-)