D’habitude à 22 heuresun samedi soir dans tout restaurant, bar, pub ou café de Paris, toutes lesplaces sont très tôt prises d’assaut en début de soirée, les lieux sont bondésde monde et le climat festif. Mais spécialement en ce mois d’aout, actuellement le décor estautre. Les clients se font désirer et les places sont quasi désertent dans cesendroits. Vive les vacances ! Oh zut les vacances ! Et, quand Parisse vide…

Les vacances neprofitent pas à tous. Certes les touristes n’arrêtent pas de venir contemplerla capitale française, déguster sa cuisine vantée un peu partout dans le monde.Seulement, dans beaucoup de bars, restaurants et pubs de la capitale française,l’ambiance n’est plus au grand rendez-vous.

Le décor est pareil dans la plupartdes endroits. Deux ou trois employés sont présents, un seul est au bar, souventil est le propriétaire. L’effectif des serveurs est réduit, c’est le serviceminimum. Et, tantôt, ce peu de personnel se tournent les pouces, contrairementaux jours de grande affluence où il n’a pas une minute pour souffler. Et, ceparce qu’il n’y a pas de rush. Les places vides sont plus nombreuses, lesfréquentations sont rares. Pas d’affluence, pas d’ambiance. Même les matchs defootball qui remplissaient ces endroits de férus du ballon, ne réussissent pasretenir les quelques rares habitués qui trainassent le soir.

Ils ne durentd’ailleurs pas, ils sortent juste par usage. C’est l’effet des vacances.Beaucoup, préfèrent déserter la ville, ne plus courir pour ne pas rater unmétro, un dernier RER, un tramway et speeder pour aller au travail. Bref, ilsabandonnent durant deux à trois semaines le rythme infernal de Paris pour enfinprofiter de quelques jours de repos ailleurs. Cela risque de durer jusqu’à lafin du mois d’août.

Encore vingt et un jour de «galère» pour certains gérantsde restaurants.

Le Sud est unedestination prisée pour ses plages. Le pays basque avec ses beaux paysages,Marseille, Nice et autres endroits attirent plus de vacanciers.

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