Le crime est tellement horrible qu'on peine à y croire. Une mère, qui est aussi enseignante, a violé son bébé de six mois avant de se rendre d'elle-même au commissariat et de présenter aux forces de l'ordre la vidéo de l'acte. Les horribles faits se sont déroulés à Nogent-Sur-Marne (Val-De-Marne), la mère du bébé n'a pas été incarcérée dans un hôpital psychiatrique mais bien dans une prison. Ce drame familial montre une nouvelle fois que des horreurs peuvent être pratiquées sur des enfants, des bébés.

La mère montre la vidéo aux policiers

Cette mère de famille âgée de 41 ans a été mise en examen pour « viol incestueux sur mineur de moins de 15 ans », c'est ce qui a été confirmé par le parquet de Créteil, selon Le Parisien.

Cette enseignante à temps partiel est soupçonnée d'avoir violé son bébé de six mois. Tant que le procès n'a pas démarré et que le jugement n'a été rendu, toute personne est présumée innocente. Néanmoins, en se présentant de son plein gré au commissariat de police et en montrant la vidéo de l'acte, les faits semblent être établis.

Durant le week-end, la professeure de musique se présente au commissariat, selon les différentes retours. Elle pourrait être accusée de pédophilie à cause d'une vidéo. La mère du bébé sort alors son téléphone et montre aux forces de l'orde cette dernière. Le fonctionnaire jette un œil et tombe sur cette scène où la femme commet sur une table à langer des actes de pénétration digitale.

« Quelqu'un d'extrêmement étrange »

Si tôt la vidéo visionnée, la mère de famille est immédiatement placée en garde à vue. Compte tenu de sa profession, l'éducation nationale aurait pu être au courant des agissements de la professeure de musique. Selon les premiers retours qui ont été faits, aucune information n'aurait été remontée, en cas de soupçons, elle aurait été directement suspendue.

Si pour le moment, il est difficile d'avoir des informations, le journal Le Parisien a réussi à se procurer quelques détails sur l'affaire. Il semblerait que la mère ait aussi subi des attouchements lorsqu'elle était enfant. Comme très généralement dans ce genre de situation, un psychiatre a examiné la mère de famille.

Cette dernière ne semblerait pas souffrir d'une altération du discernement, ce qui veut dire qu'elle devra répondre de sanctions pénales. Néanmoins, une demande d'un second diagnostic n'est pas à exclure. Interrogé, un père de famille a expliqué que la professeur de musique était "quelqu'un d'extrêmement étrange, très renfermé et qui parlait à peine français."

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