Se déplacer àAlger est un des cauchemars des habitant de la capitale d’Algérie, les projetsréalisés ces dernières années en matière des transports n’ont pas arrivé àdésengorger la capitale et à améliorer le bien-être des algérois. Prendre savoiture, un taxi, un train, ou même un autobus pose un vrai problème pour cesderniers.

Le manque demoyens de transports publics, embouteillages, saturation du réseau routier, etla liste des obstacles est même très longue…sont des épreuves à lesquels l’habitantde la wilaya d’Alger confronte chaque jour.

Les transportsen commun à Alger assurent une mauvaise prestation de service, des dizaines devoyageurs sont pris en otage chaque jour dans les stations de bus, « jesouffre tous les jours, c’est dur » atteste un homme rencontré dans unestation de bus à Benaknoun assis sur quelques sièges disponibles, le trajet qu’ilfait chaque jour l’épuise aussi, « j’arrive claqué au bureau, je suistoujours debout dans les bus », ajoute ce dernier.

Les gens debout, assis sur les siègesdisponibles, ou sur les trottoirs, hommes femmes, enfants et même vieux, attenteimpatiemment l’arrivage du bus, parfois plus d’une heure. Sous un soleil de plomben été, ou en plein froid en hiver dans les stations qui ne disposent pas d’abribus. Le problème des transports à Alger ne selimite pas seulement à ça, il y a aussi un manque flagrant de bus pourcertaines destinations, ce qui pousse le voyageur de prendre de trois à quatre buspour arriver à la destination souhaitée.

Le voyageurparfois reçoit des comportements bizarres ou en tout cas anti-professionnels dela part du chauffeur ou même du receveur, « j’ai visité plusieurs payset je n’ai jamais un comportement pareil, le chauffeur de bus, ou même sonreceveur descend tranquillement et aller prendre son petit déjeuner, ou acheterquelques choses à manger, laissant des voyageurs attendre impatiemment dans lebus… » Déclare une vielle dame rencontrée dans un bus.

Pire encore, siquelqu’un ose dire et demander des explications, une réponse immédiate seralancé « celui qui n’est pas content ou pas satisfait, descend du bus etprenne un taxi ».

En ce quiconcerne les transports privés, la situation est encore aggravée, les minibus s’arrêtenten plein route pour faire descendre des voyageurs ou pour faire monter à leursbords de nouveau voyageurs, en bloquant la circulation routière.

En outre, leconfort est loin d’être leur souci, les receveurs font monter de nouveaupersonnes à bord de leur bus alors que tous les sièges sont déjà occupés et quele nombre de personnes debout est énormément dépassé.

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