Avoir l’avoirsupprimé à son arrivée au pouvoir en 2012, le Président sénégalais Macky Sallveut faire revenir le Sénat, la deuxième chambre parlementaire. L’annonce asuffi pour susciter de nombreuses critiques voire une levée de boucliers de lapart de différents segments de la vie politique du Sénégal.

Premier sur ceregistre de la contestation de la volonté émise par le Chef de l’Etat sénégalais,il y a l’opposition emmenée par le parti démocratique sénégalais défait en2012. Le Pds accusé durant son magistère de dilapider les maigres ressourcesnationales avec cette seconde chambre composée de plus de centaine de membres,payés et véhiculés à la charge de l’Etat.

Juste pour caser une clientèlepolitique.

Dans le soucide convaincre l’opinion de sa détermination à rompre avec des pratiques dugenre, Macky Sall avait donc à son arrivée décidé de supprimer cette chambre.La mesure avait été alors fortement.

Autant que l’annonced’un potentiel retour du Sénat est sévèrement critiquée. Les pourfendeurs étantunanimes à se demander ce qui a pu changer en deux ans, afin que le Sénat jadishonni devienne du coup important. Qui plus est, le contexte de l’annonce a dequoi rendre davantage sceptiques les critiques.

Tout s’est en effet passé à l’issued’une rencontre du président Sall avec ses alliés au pouvoir, la premièredepuis fort longtemps, nombreux à être critiques à l’endroit de sa gestion. Parconséquent, ressusciter le Sénat est analysé par des analystes comme une simplevolonté d’apaiser la colère des ses souteneurs.

En tout cas, aujourd’huians l’opposition et la Société Civile sénégalaise, on en est moins auxinterrogations qu’à de fortes critiques de cette annonce du président.

Lemouvement Y En A Marre notamment, formé par des rappeurs célèbres, a tenu uneconférence de presse pour fustiger cette éventualité et déclarer sadétermination à s’opposer au retour de cette seconde chambre parlementaire. Le célèbremouvement laisse d’ores et déjà la ferme ambition de vouloir reconduire lesdémarches qui lui permirent de jouer un rôle déterminant dans la chute durégime de Me Abdoulaye Wade en 2012.

Déjà fortementmécontents à cause de la situation socio-économique du pays, l’histoire duSénat donne davantage de raisons aux contempteurs du régime de Macky Sall depester. Aussi, nourrit-on de sérieuses craintes de lendemains houleux, avec latraduction en actes et autres manifestations d’humeurs des formules devenues populairespour évoquer les rigueurs du quotidien des Sénégalais, « Deuk bi dafa Macky » littéralement enlangue wolof, la plus parlée dans le pays, « lepays est Macky » pour dire qu’il est économiquement invivable.

Ne manquez pas notre page Facebook!