Barack Obama a décidé que l'Étatfédéral devait montrer le chemin aux autres afin de diminuer lesémissions de gaz à effet de serre (GES). Le président américain, quiest à la tête du deuxième pollueur planétaire en ce domaine, adécidé que de nouveaux objectifs étaient fixés pour les 650.000véhicules et les 360.000 bâtiments de l'État fédéral répartis àtravers les États-Unis.

L'administration Obama serait sur lepoint de signer un décret qui fixera les objectifs américains enmatière de réduction des GES. Barack Obama s'engagera à lesdiminuer de 40% d'ici 2025 par rapport au niveau de 2008. Il prendraégalement l'engagement de faire passer la quantité d'électricitéproduite par le biais d'énergies renouvelables à 30%.

LesÉtats-Unis sont très dépendants des usines à charbon sur le planénergétique.

Selon les calculs des Américains, cesmesures permettront de réduire les émissions de gaz de manièrenotable. En guise de comparaison, ils soulignent que « c'estl'équivalent de 5,5 millions de voitures pendant un an. »

Le conseiller du président en matièred'environnement, Brian Deese, explique que « ces objectifs plusambitieux sont axés principalement sur l'efficacité énergétiqueafin de s'assurer que les institutions fédérales donnent l'exempleau reste du pays. »

Un président « vert »

Contre ses adversaires politiques,Barack Obama est impuissant pour le reste de son mandat en raison dela majorité républicaine au Congrès.

Qu'à cela ne tienne, leprésident a décidé de hausser les normes de l'Agence de Protectionde l'Environnement. Ces mesures ne demandent pas l'approbation desélus. La voie réglementaire est donc adoptée par Barack Obama carplusieurs républicains se refusent à reconnaître l'existence mêmedes changements climatiques.

Le président espère que les mesuresadoptées par l'État fédéral inciteront d'autres États etentreprises privées à suivre le gouvernement pour réduirel'empreinte environnementale des États-Unis. Un premier pas dans labonne direction pour cette puissance mondiale.

Ne manquez pas notre page Facebook!