Comme beaucoup d'entre nous le pensent,nous ne sommes pas les seuls êtres vivants dans l' Univers.

Tentez d’imaginer que nous sommesseuls dans l'immensité de l'Univers ! Quel défi mental !

Ceux qui ont projeté dans nos esprits cette stupide thèse : l'humain est seul dans l'espace sur sa minuscule planète bleue,entourée de milliards de trillions d'étoiles, d'astéroïdes et deplanètes. Ces gens là ont commis une hérésie scientifiquevolontaire, une monstrueuse exécration envers nos originescosmiques !



Bons nombres de Terriens accordent uneconfiance aveugle et payante aux charlatans prêcheurs de tout poil.La recherche fondamentale sur les origines de la vie n'intéresseque le monde scientifique, lequel progresse sous le contrôleinstitutionnel des nomenclatures des non-événements. Les préceptesmoraux régissant nos types de sociétés sont élaborés avec destissus de mensonges étatiques et religieux.

Des siècles dedomination de l'homme par l'homme, ont engendré les concepts de lamorale Terrienne d'aujourd'hui. Nos lignes deconduites, sont dictées par des idées prétendument indéniables.Ces conceptions moralistes, ne sont que des préjugés tenaces, issusde l'imagination pernicieuse des premiers « prêchi-prêcha »que l'humain a inventé pour prendre l'ascendant sur ses proches.L'homme qui se croit au-dessus des autres veut marquer sonautorité, son influence, son aura sur les individus dès leurnaissance.

En réalité, l'homme sans vergogne s'inspire d'élémentsnon justifiés pour orienter sa morale spirituelle. Il ne veutsurtout pas projeter sa vision imaginaire sur la réalité cosmique.

L'humain a perdu la raison dès qu'ils'est aperçu qu'il dominait l'espèce animale. Sa folie a décuplé lorsqu'il s'est rendu compteque Madame Nature était indépendante de ses caprices. De salesindividus ont tout tenté pour la mater, la domestiquer.

Ils lui ont jeté des sorts, des injures, des pierres, des lances, des missiles anti-nuages de grêle, des bombes atomiques dans les déserts, dans lesairs, dans les mers, dans les sous-sols. Ils la polluent avec leursdéchets industriels, qu'ils ne veulent pas traiter par soucisd'économies. Des ordures de toutes sortes parsèment les terres, lesrivières, les lacs, les mers, les océans, les orbites terrestres :plus de deux millions d'objets perdus, de toutes natures, gravitentsur différentes orbites terrestres.

Rien ne semble pouvoir arrêter lafrénésie destructive des humains. La névrose obsessionnelle de l'homme est caractérisée par sesrituels, conjoints aux profits illusoires pour le futur de leurprogéniture. L'homme est un gros égoïste qui raisonne à courtterme. Il salit le futur sans aucun scrupule ni remord ! Lesgénérations suivantes se dépatouilleront pour subsister. Lesconséquences de ses actes malsains délibérés,l'homme en fait fi !

« Moi d'abord, courage, je fuis mesresponsabilités. »

En règle générale, l'humain nerésout pas ses interrogations de manière empirique. Bien aucontraire, il se complaît dans son absurdité inconséquente. Oùallons-nous, seuls sur notre planète ?

Nos esprits doivent s'arracher de leurtorpeur exclusive, afin d'explorer les raisons existentielles.L'éviction de nos pensées mystifiées passe par le truchement del'expérimentation libératrice rationnelle.

Non, nous ne sommes passeuls dans l'infini cosmique. Cela est vérifiable par la science des démonstrations rationnelles : les évidences mathématiques, la théorie des ensembles, la sciencedes structures. Ces systèmes formels ont étés délaissé par desinstuitionnistes malveillants au profit d'une logique. En 1939, lecollectif Bourbaki a proposé la systématisation des élémentsmathématiques. Ce collectif ne tient pas compte du contenu, mais del'éthique qui sert de base au raisonnement déductif. Seuls lesinitiés sous contrôle étatique emmagasinent des donnéesscientifiques irréfutables, lesquelles attestent de l'existence dela vie extraterrestre.



Roland Duponcel

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