C’est dans le cadre d’une enquêteouverte pour apologie du terrorisme qu’il se retrouve sous les feux del’actualité.

Ce n’est hélas pas la premièrefois que cet individu a maille à partir avec la justice pour des propos pour lemoins polémiques. Cette fois, sur son compte Facebook, il a tourné endérision la manifestation de dimanche, à laquelle il dit avoir participé, laqualifiant « d’instant magique comparable au big-bang, comparable aucouronnement de Vercingétorix ! » 

Il avait alors ajouté« sachez que ce soir en ce qui me concerne je me sens CharlieCoulibaly ».

Selon lui ces propos seraient, sij’ose dire, de « l’humour noir » !

Il n’en est pas hélas à sapremière tentative. Jugez du peu:

  • Proposantisémites
  • Apologiedu terrorisme dans le cadre de la décapitation du journaliste américain JamesFoley
  • Pour faire bonne mesure il avaitégalement demandé la libération de Youssouf Fofana, le chef du gang desbarbares, meurtrier d’Ilan Halimi.
De plus, ce monsieur étant soupçonnéde fraude fiscale et de travail dissimulé, il a été mis en examen par le conseiller Van Ruymbeke.

Traité de « prédicateur dela haine » par Manuel Valls lors de son discours à l’Assemblée Nationale, il va certainement subir  les foudresd’une justice implacable qu’appelle de ses voeux le premier ministre.

Dieudonnéa ainsi déjà vu certains de ses spectacles interdits.

Ironie de l’histoire, lespropriétaires du théâtre qui l’héberge à Paris sont juifs, ils ont bien dusoucis pour s’en débarrasser.

Et pourtant, comprenne quipourra, il remplit les salles où il joue...

Je vois d’ici sa ligne dedéfense : on accepte les caricatures et on n’accepte pas mon « humour », c’estd’ailleurs ce que suggérait son avocat cet après midi. Il se justified’ailleurs en se faisant passer pour un incompris : « dès que jem’exprime, on ne cherche pas à me comprendre, on ne veut pas m’écouter, oncherche un prétexte pour m’interdire ».

Peut-on comparer un journalsatirique à des propos douteux ? La polémique va faire rage dans les joursprochains, soyez en sûrs.

Rappelons que le code pénalprévoit pour l’apologie du terrorisme 5 ans de prison et 75 000 eurosd’amende, mais ces faits ont été commis en utilisant un service en ligne,circonstance aggravante qui peut valoir 7 ans de prison et 100 000 eurosd’amende... A la justice de trancher entoute sérénité sans parti pris, mais avec la sévérité qui s’impose.

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