Depuis 12 ans d'inactivité, un cheminot dénonce sa condition. Le fait d'être rémunéré 5 000 euros, sans travailler. Mais ce quiproquo, dont chacun rêverait, a alerté la SNCF, qui est venu rajouter quelques précisions. Celle-ci déclare que ce dernier a refusé les affectations et certaines solutions qui lui étaient proposées. En référence à l'AFP, qui confirme une révélation du journal Le Point.

Cadre supérieur pour la SNCF, Charles Simon regrette sa non-affectation à un nouveau poste. Une situation, qui selon lui, est une réponse à sa dénonciation sur la mauvaise gestion Comptabilité de Geodis (SNCF). Il révèle à l'AFP être placardisé virtuellement, depuis 2003, pour avoir dénoncé la gestion de la filiale de la #SNCF.

Quatre propositions de placement sur 12 ans. A 55 ans, l'employé précise ne pas avoir été accepté, suite aux entretiens, pour sa position de lanceur d'alerte.

Aucune plainte n'a été déposée, venant de cet employé, selon la SNCF, à l'encontre d'une mauvaise gestion. Cette dernière considère le procédé de cet employé comme une mauvaise intention, en ajoutant qu'il a rejeté toutes les propositions avancées. Parmi lesquelles : négociation financière, reclassement, afin de quitter l'entreprise. En référence à un porte-parole.

Des solutions qui ne sont pas à la porté de la SNCF, car elle n'est pas capable de mettre un salarié à la retraite d'office. Elle n'a pas non plus le pouvoir de le licencier, étant donné son statut de #cheminot, interdisant le licenciement.

Il n'y aura aucun dédommagement, révèle la SNCF, qui précise mettre un terme à la #négociation.

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Elle déclare que M. Simon, de l'école des Mines et de l'ESSEC, aura une #affectation, dès le 1er septembre, pour un nouveau poste. Le cheminot de Saint-Quentin voit cette proposition comme une mutation disciplinaire, sans qu'il ait été averti de cette décision. En tant que #Lanceur d'alerte, il réclame que son statut soit reconnu, en application de la mesure Cahuzac, les protégeant.

L'employé envisage un recours en Justice, estimant que cette mutation d'office est un nouveau délit de la SNCF, à son encontre.