Le Football français a vécu une année mouvementée. En effet, comment ne pas penser au fiasco Mediapro et l'attribution des droits TV qui aura fait plus de mal que bien au football français. On peut aussi parler des clubs historiques qui sont dans une situation bien compliquée (le FC Nantes ou les Girondins de Bordeaux). Enfin, on peut ajouter les punchlines des présidents de l'Olympique de Marseille. Si Jacques-Henri Eyraud avait mis la barre très haut, son successeur Pablo Longoria avait lui-aussi fait fort en taclant les coachs du football français.

Aujourd'hui, il est dans le collimateur de Raymond Domenech mais peut compter sur le soutien d'Eric Di Meco.

"Il ne fait rien" - Di Meco se paye Domenech

Avant d'entrer dans le vif du sujet, un bref rappel des faits est nécessaire. Il y a quelques jours, Pablo Longoria a accordé une interview au média espagnol El Pais. Dans cette dernière, il attaque la formation des coachs français mais aussi leur mentalité et leur difficulté à s'exporter à l'étranger. Provoquant la colère d'un grand nombre d'entre eux, il a pu voir Antoine Kombouaré lui répondre violemment. Également, lors du dernier match nul de l'Olympique de Marseille contre le Racing Club de Strasbourg, Raymond Domenech n'a pas hésité à tacler le président de l'OM.

Bien évidemment nous n'avons pas les compétences pour donner des leçons de coaching à qui que ce soit, même si on se défend plutôt bien dans Football Manager, mais Raymond Domenech ne restera pas comme le plus grand entraîneur de tous les temps.

Son court passage au FC Nantes ne marquera pas grand-monde. Pour Éric Di Meco le constat est sans appel et il n'a pas hésité à répondre : "Ce ne sont pas les tweets de Raymond Domenech ou des affirmations de certains coachs… Quand Domenech fait ses tweets, à part être ridicule, il ne fait rien.

(...) On ne va pas critiquer parce qu’il a dit un truc sur le football français qui est à moitié vrai."

L'OM se prépare pour la saison prochaine

Si dans un premier temps, les résultats de l'OM laissaient à penser que le club allait / pouvait remporter le titre, une série de résultats négatifs aura eu des effets bien plus négatifs. Une campagne européenne désastreuse, un entraîneur qui démissionne, un président (Jacques-Henri Eyraud) en conflit avec les supporters et remplacé. En choisissant Jorge Sampaoli, un entraîneur étranger, la direction olympienne veut se donner du temps pour la saison prochaine. Si la direction se veut patiente, il ne fait peu de doute qu'il est impensable de revivre une saison pareille.

Le mercato estival permettra à l'ancien sélectionneur argentin de façonner encore un peu plus une équipe à son image.