Pour le compte de la septième journée de championnat, l'Olympique de Marseille se devait de faire un très grand spectacle à domicile. La donne devait être différente pour ce match, suite à ses deux défaites consécutives, l'une face à l'Eintracht Francfort, l'autre face à Lyon [VIDEO]. Et même si les hommes de Rudi Garcia ont réussi à s'imposer 3 buts à 2 après une confrontation difficile, c'est surtout l'égalisation de l'OM qui a beaucoup de mal à passer pour Thierry Laurey.

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L'entraîneur de Strasbourg est très remonté suite à cette décision d'arbitrage, comme il l'a fait savoir en conférence d'après-match.

Laurey ne comprend pas ce choix de l'arbitre

Le match d'hier soir au Vélodrome a été très difficile à négocier [VIDEO] pour les olympiens.

Mais suite à plusieurs retournements de situation, c'est finalement Valère Germain qui libérera les siens dans les arrêts de jeu. Au coup de sifflet final, le score était de 3 buts à 2. Pourtant, au vu du penalty accordé à Florian Thauvin lors de la première mi-temps, la confrontation aurait dû prendre une autre tournure.

Interrogé en conférence de presse suite à cette rencontre, Thierry Laurey n'a pas caché son indignation face à ce fait de match. Selon lui, il n'avait pas lieu d'être : "« Le penalty ? Quel penalty ? Pour qu’il y ait un penalty, il faut qu’il y ait une faute, pas un plongeon [...] Florian Thauvin a reconnu lui-même qu’il avait plongé". La "faute" en question a été faite sur Florian Thauvin dans la surface de réparation. Mais malgré la VAR, l'arbitrage a jugé qu'il y avait bien un penalty.

Une "faute" qui coûte cher à Strasbourg

Dans la suite de son intervention, le natif de Troyes va plus loin.

Il affirme notamment que cette égalisation injustifiée "fout en l'air" tous les efforts fournis par les membres du Racing durant leur préparation d'avant-match. La prochaine rencontre de son équipe, face à Dijon dans deux jours, doit se terminer sur une bonne note.

Thierry Laurey reconnait que l'Olympique de Marseille n'avait pas le droit d'avoir ce penalty cinq minutes avant le retour aux vestiaires. Mais le coach avouera dans le même temps que ses troupes ont été loin d'être irréprochables durant le temps additionnel de la seconde période. Durant ces quelques minutes, Valère Germain donnera un avantage décisif aux siens en inscrivant le troisième but de son équipe. "Je leur ai dit qu’ils avaient fait 90 super minutes… Et puis un temps additionnel à vomir", conclura l'homme de 54 ans face aux journalistes.