Emmanuel Macron; candidat aux élections présidentielles 2017; a été accueilli en tapis rouge à Alger, par les grands responsables du Gouvernement algérien. Il s’est montré déterminé à solidifier la relation entre la #France et l’Algérie, s’il était élu, en insistant sur les échanges économiques, culturels et sécuritaires, surtout que l’Algérie est un pays pivot au centre du Maghreb. Lors de la visite, il a évoqué le passé: le colonialisme français en Algérie. Il voit que c’est l’heure d’ouvrir une nouvelle page, et a demandé le pardon aux algériens, pour cette colonisation barbare. Ce terme a créé une polémique et a fait couler beaucoup d’encre, parmi les nostalgiques de l’Algérie française, la Droite et l’Extrême droite, qui ne veulent pas admettre la dure réalité du vécu durant 132 années de souffrances, de brimades, et d’injustices.

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Les explications d’Emmanuel Macron

Agé de 39 ans, l’ancien banquier, ex conseiller du président de la République Française, et ancien Ministre de l’Economie, est le premier responsable politique français à avoir osé parler en Algérie, à la fois des pieds-noirs, des harkis et de tous les Algériens, il a eu le courage de dire les mots justes, en précisant que la France a importé la Déclaration des Droits de l’Homme en Algérie, mais elle a oublié de la lire. Il a simplement osé de dire la vérité, qui a blessé certains politicards, qui veulent enterrer l’histoire, mais celle-ci poursuivra la conscience de ces soit disant démocrates, qui ne veulent pas assumer, ce qu’a fait le colonialisme sur le terrain, dans tous les domaines, en mal, en misère pour le peuple algérien, qui ne demande seulement une reconnaissance de ces génocides perpétrés.

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Ou est le tort ?

Cette vérité sur la colonisation, non seulement en Algérie et autres pays africains, a permis aux autres candidats pour la présidentielle de faire front commun, appuyés d’une certaine presse, de désigner l’homme à abattre et par qui le scandale arrive, pour avoir courageusement mis le doigt sur cette douloureuse plaie.

#Élections #Emmanuel Macron