Plusieurs métropoles ont connu une importante hausse de l’épidémie depuis la rentrée. Nombreux hôpitaux sont en route d’être saturés par les malades de la COVID-19 dans plusieurs régions de France.

Le personnel médical

Face à cette montée des chiffres de personne atteints par le coronavirus, les médecins incitent davantage à suivre à la lettre les gestes barrières. Selon eux, cela va sans dire que les mesures de protection sont à respecter point par point. Et même si le couvre-feu nocturne a déjà été imposé dans plusieurs régions, les chiffres ne cessent de grimper encore et encore.

Dans le but de sensibiliser davantage des gens, les médecins de certaines régions ont d’ores et déjà lancé des textes communs qui alertent les gens sur la gravité de la situation actuelle.

COVID-19 : des chiffres plus qu’alarmants

Les chiffres font état d’importante hausse depuis ces derniers mois. En effet, si le pic de l’épidémie est de 7 000 patients en avril, on est maintenant à 2000 patients qui se trouvent en réanimation. Chaque jour, on recense pas moins de 150 cas graves, à cela s’est ajouté 278 nouveaux cas graves mardi, selon L'Express.

Étant donné que la contamination et les complications se font à un intervalle de temps assez réduit, ces chiffres continueront encore à augmenter. Aussi, les malades de la COVID-19 prennent de plus en plus de place dans les hôpitaux. Certains hôpitaux comme dans le Nord ou en région parisienne ont un taux d'occupation des lits en réanimation qui dépasse les 50 %, selon l'AFP.

Changement de mesures d’urgence dans les hôpitaux

Face à cette marée montante, des hôpitaux de certaines régions de France ont décidé d’annuler les interventions non urgentes. Ceci est fait dans le but de réduire le nombre de patients dans les hôpitaux pour pouvoir recevoir plus de malades de la COVID-19. Cette déprogrammation a permis de faire des transferts de malades dans le but de prioriser ces derniers.

Paris fait partie des régions qui ont déjà appliqué cette déprogrammation. En effet, la zone parisienne a connu une montée de chiffre très importante en même pas une semaine. Pourtant c’est l’une des régions dans lequel le couvre-feu nocturne a été appliqué.

La sphère privée

On en parle souvent dans les publicités de sensibilisation contre la COVID-19, la sphère privée constitue également un environnement à risque.

Bien que l’on se trouve chez soi en se sentant à l’abri des contaminations, la maison est tout à fait propice à la transmission de la maladie.

Le respect des gestes derrière est de mise où que l’on soit. En effet, une simple casquette ou juste un écouteur peuvent être les véhicules du virus. La décontamination de ces objets que l’on juge quelques fois inoffensifs peut être la clé pour nous protéger davantage.

Le respect des gestes barrières doit se faire partout et à tout moment.

Les gens âgés, bien qu’ils demeurent surtout dans les sphères privées restent les plus vulnérables à cette maladie de la COVID-19. Il est donc important de les protéger en respectant la distanciation et en réduisant le plus possible les visites.

Face à cette situation, plusieurs médecins font appel à l’aide en incitant les gens à demeurer chez eux tous en respectant et en appliquant les gestes barrière ainsi que les mesures de protection.

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