Le premier Resident Evil, jouable en 1996 sur PlayStation, proposait une aventure horrifique. Depuis quelques années, aussi bien sur console qu'au Cinéma, la saga se tournait vers l'action. Capcom, l'éditeur, opère un retour aux sources de l'horreur avec Resident Evil 7 et le remake de Resident Evil 2. Sur grand écran, la même démarche se poursuit. Le réalisateur et scénariste Johannes Roberts promet un reboot qui reviendra aux racines de la terreur. Voici trois éléments que l'on aimerait voir dans cette nouvelle version !

Une atmosphère angoissante et pesante

À l'origine, Resident Evil se présente comme un pionnier du survival-horror, après Alone in the Dark. Dans le premier opus sur console, le joueur incarne Jill Valentine ou Chris Redfield, membres d'une élite spéciale, les S.T.A.R.S. dans les couloirs sombres du manoir Spencer. Les disparitions et les crimes atroces se multiplient dans les montagnes cernant la ville de Raccoon City.

Et, après la disparition de l'équipe d'intervention Bravo, la formation Alpha se déploie autour de l'inquiétante résidence. Pris en chasse par des chiens féroces, les survivants s'abritent dans la demeure. C'est là que l'horreur commence...

Le jeu installe une ambiance angoissante en s'inspirant de grands films d'épouvante tels que Les Oiseaux d'Alfred d'Hitchcock ou les zombies de George A.

Romero. À chaque porte ouverte, chaque couloir traversé, la peur de voir surgir un mort-vivant ou une créature monstrueuse maintient une tension pesante.

Alors que les films réalisés par Paul W.S. Anderson font rapidement l'impasse sur l'aspect frayeur pour se concentrer sur l'action, retranscrire cette atmosphère dans le prochain long-métrage redonnerait ses couleurs effroyables à la franchise.

Un récit centré sur les héros des jeux

Les films Resident Evil se concentrent principalement sur une seule héroïne, Alice (Milla Jovovich), inédite dans le jeu vidéo.

Dans le premier volet, aucun des personnages n'appartient à l'univers des jeux. Bien que par la suite, Jill Valentine, Chris et sa sœur Claire, Albert Wesker, Carlos Oliveira et quelques autres apparaissent, ils restent dans l'ombre.

Le reboot pourrait miser sur les premiers héros de la saga. Certains n'ont jamais bénéficié d'une adaptation comme Rebecca Chambers ou méritent une place plus importante (Chris et Leon S. Kennedy).

Une histoire autour du manoir

Aperçu brièvement dans le premier film où Alice se réveille, le manoir Spencer représente le point de départ du mythe. Il regorge de pièges, de secrets et amène à la découverte du virus-T et de l'implication d'Umbrella Corporation, une société pharmaceutique qui développe des armes biologiques. Oswell E. Spencer, un de ses présidents, est le propriétaire de la demeure recluse dans la forêt.

Architecte, George Trevor construit ce dédale et y amène sa femme Jessica et sa fille Lisa.

Tout au long de l'aventure virtuelle, le joueur retrouve des extraits de journal parmi lesquels ceux de Trevor. On apprend que Spencer se servit de sa famille comme cobaye. Si Jessica meurt, Lisa, âgée de 14 ans, survit et mute en un monstre abominable qui erre dans les souterrains de l'édifice.

Le Tyran, principal objet de recherches des laboratoires sous le manoir, se révèle également une créature peu exploitée au cinéma. Resident Evil a encore beaucoup de choses à nous raconter !

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