Cela fait maintenant des mois que le monde entier doit s'adapter à la pandémie. En fonction de l'évolution de cette dernière, les différents gouvernements du monde prennent des décisions. Si certains ont opté pour un confinement, d'autres pour un couvre feu, quasiment tous ont décrété la fermeture des commerces non essentiels. Si on parle souvent des restaurants ou des hôtels, on oublie souvent les autres. Les salons de coiffure ou encore de tatouage sont aussi concernés par la crise. C'est justement une barbière originaire de Liège en Belgique qui a mis fin à ses jours, selon RTL. Elle s'appelait Alysson elle avait seulement 24 ans.

Ce lundi, 16 novembre, cette jeune liégeoise a décidé de se donner la mort, acculée par une pandémie qui fait de bien trop nombreuses victimes.

Le rêve d'une vie

Il y a quelques jours, Philippe Etchebest est encore une fois monté au créneau pour déféndre sa profession, ces restaurateurs qui sont au bord de l'agonie, qui n'en peuvent plus. Malheureusement on parle souvent des personnes positives à la Covid-19, qui perdent tristement la vie. Cependant, on oublie trop souvent, les victimes collatérales de la crise sanitaire.

Alysson avait un rêve, celui d'ouvrir son propre salon de coiffure, le rêve d'une vie après lequel elle courait depuis des années et qui allait enfin se réaliser. C'est en Belgique qu'elle ouvre enfin sa boutique, réalisant un rêve qu'elle avait depuis qu'elle était enfant.

Malheureusement, il y a quelques temps, elle a dû fermer car comme d’autres commerces dits "non-essentiels" (du moins pour les clients) son salon devait baisser le rideau.

La crise lui coûte la vie

Il y a quelque temps, Alysson a comme des milliers d'autres commerçants a appris la mauvaise nouvelle, il fallait fermer ses portes. Si dans un premier temps sa comptable lui avait dit de fermer, elle avait refusé souhaitant mener son rêve jusqu'au bout.

Malheureusement, il va virer au cauchemar. Un cauchemar qui a pris fin il y a quelques jours pour la jeune femme. Elle était acculée et ne pouvait pas s'en sortir. Si nombreux commerçants sont dans la même situation on ne parle toujours que de ceux qui décident de mettre fin à leurs jours car c'était à ses yeux la seule solution.

"Aucune aide ne lui était accordée, pas même un geste. Ses charges, factures s'accumulaient. Elle ne voyait aucun échappatoire", a confié l'un des ses proches à RTL.Aujourd'hui les proches d'Alysson on du mal à comprendre son geste et le manque de soutien du gouvernement belge.

Il est important d'agir rapidement et peut-être que les vaccins pourraient aider à avancer et permettre aux commerçants de rêver à nouveau.

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