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La situation actuelle au Venezuela, qui partage plus de 2 200 kilomètres de frontière terrestre avec la Colombie, est tendue suite aux derniers résultats du scrutin électoral et l'élection contestée du président Nicolas Maduro (réélu jusqu'en 2025), par la communauté internationale. Déclaré illégitime par l'ensemble de ses opposants, un nouveau vote a été exigé.

Du côté des Etats-Unis, le conseiller à la sécurité de Donald Trump, John Bolton a rédigé une information capitale en matière de sécurité militaire. Et quoi de mieux que de porter son carnet sous le bras en pleine réunion à la Maison-Blanche ?

Etats-Unis : 5000 troupes en Colombie ?

Voilà ce que les lecteurs avertis ont plus ou moins clairement déchiffré sur la feuille jaune clairement exposée sous le bras de John Bolton ! Une question se pose alors, s'agit-il d'une nouvelle erreur de l'équipe gouvernementale du président Trump ou simplement d'un message subliminal.

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En tout état de cause, cette question a largement suscité l’intérêt des journalistes qui se sont empressés de relayer l’information.

Egalement, il semblerait qu'un autre message ait pu être lu : « Afghanistan : OK pour négocier » ! Cette seconde phrase ferait référence aux négociations de paix entre les USA et l'Afghanistan ! Ainsi, un problème de fond réside dans le fait que l’administration américaine n’a jamais communiqué sur ces dispositifs, révélés de manière douteuse par John Bolton alors qu’il patientait pour prendre la parole à la Maison-Blanche.

Faut-il craindre des réactions ?

Côté américain, pour l’instant, le Pentagone réfute les informations.

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Interrogé par le Washington Post, les officiels ont clairement expliqué qu’ils n’avaient jamais reçu l’ordre de déployer une telle force en Colombie. Ce cafouillage fait écho aux tensions diplomatiques de ces dernières semaines entre les USA et le Venezuela. La Colombie possédant une frontière avec le Venezuela, Donald Trump cherche-t-il à placer ses pions en cas d’éventuel conflit ?

Lors de son intervention, le porte-parole de la Maison-Blanche a clairement indiqué que selon le président Trump, aucune disposition n'avait été écartée dans la gestion de cette crise. L'invasion du Venezuela fait-elle partie des projets de Trump ? Le leader autoproclamé vénézuélien, Juan Guaido s’est contenté de confirmer l’existence de vives tensions avec la première puissance mondiale.

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Ce genre d’incidents n’est pas nouveau. À plusieurs reprises, des membres de l’équipe de Donald Trump ont révélé des informations classées confidentielles au grand public créant de véritables raz de marée médiatiques. On se souvient de la photo de Kris Kobach, l’ancien secrétaire d’État du Kansas, qui avait été photographié, tout sourire, avec les documents contenant la stratégie anti-immigration de Donald Trump sous le bras.