Dans le cadre de leur mission de lutte contre la corruption et d'escroquerie, les services de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) ont mis hors d'état de nuire le dénommé Zohir Ansel, prétendu président du "Conseil des jeunes algériens". Cet individu a été mis sous mandat de dépôt par le juge d'instruction comme l'indique un communiqué du ministère de la Défense nationale.

L’usurpation ou l’usage irrégulier de fonctions, de titres ou de noms

Il convient de signaler que les victimes de la criminalité identitaire sont nombreuses. Beaucoup plus qu'on ne le croit. D'ailleurs, de nombreux pays considèrent que la fraude à l’identité constitue un danger grave et de plus en plus important pour les administrations comme pour la société en général.

Certains estiment que la fraude à l’identité coûterait à leur économie des milliards de dollars en recettes fiscales perdues, en trop-perçus à titre de remboursements de sécurité sociale et en pertes pour les consommateurs, les banques, les sociétés de cartes de crédit, les distributeurs et autres entreprises.

Le masque tombe

En effet, l'arrestation de cet homme intervient après une enquête et une surveillance minutieuse de l'intéressé ce qui a permis aux éléments de la polices judiciaires de l'interpeller le 16 septembre courant. Les enquêteurs ont pu aussi démasquer toutes ses affaires de chantage et d'escroquerie. Il devra répondre, devant la justice, à plusieurs chefs d’inculpation notamment pour usurpation de fonction de cadre auprès des services de la présidence de la République, lit-on dans un communiqué du ministère de la Défense nationale.

Un passé avec les affaires de trafic d'influence

Au terme de son interrogatoire, le concerné a été déféré devant le procureur de la République, près du tribunal de Rouïba, ce dernier a décidé de le mettre sous mandat de dépôt, a-t-on précisé. Le concerné a déjà fait l’objet de dix-sept condamnations entre 2002 et 2012 dans des affaires liées à l’usurpation de fonction et de trafic d’influence, faux et usage de faux, ajoute la même source.

En matière de droit, l'article 242 du code pénal algérien stipule que : '' quiconque, sans titre, s'immisce dans des fonctions publiques, civiles ou militaires ou accomplit un acte d'une de ces fonctions, est puni d'emprisonnement d'un (1) an à cinq (5) ans et d'une amende de cent mille (100.000) DA à cinq cents mille (500.000) DA, à moins que le fait ne constitue une infraction plus grave''.

Bilan opérationnel de l’ANP

Les différents détachements de l'Armée nationale populaire ont exécuté, durant la période du 16 au 22 septembre 2020, de multiples opérations aux résultats de qualité qui reflètent le haut professionnalisme, la vigilance des unités opérationnelles dans l'ensemble des régions militaires en vue de lutter contre le terrorisme et la criminalité organisée multiforme.

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