Depuis dimanche fin d'après-midi on ne parle que du projet de Super League qui finalement aura duré moins longtemps de Raymond Domenech sur le banc du FC Nantes. Tout ça pour ça, un coup de pression pour rien et finalement le grand gagnant de cette supercherie c'est l'UEFA. On aurait presque oublié après toutes ces déclarations que le Football aussi pourrait en ressortir grandi, une prise de conscience qui nous rappelle l'affaire Pierre Ménès. Dénoncer des faits pour mieux prendre conscience du problème. Si on pensait que tout allait se calmer pour le consultant Canal+ et la chaîne cryptée, il n'en est rien et pire encore, le torchon brûle en interne...

Canal+ : les têtes tombent et l’été devrait être meurtrier

L'année 2021 aura été très intense pour le groupe Canal+ qui n'a cessé de licencier à tour de bras. Après Sébastien Thoen, puis dans la foulée de Stéphane Guy, la branche sport de la chaîne cryptée aurait aimé souffler, il n'en fut rien et Pierre Ménès a été démasqué.

Après la diffusion du reportage "Je ne suis pas une salope", la direction a gentiment demandé à Marie Portolano et Laurie Delhostal de se trouver une porte de sortie. Néanmoins, avec la diffusion de ce documentaire, c'est un véritable coup de pied dans la fourmilière qui a été donné. En interne, il se pourrait bien que l'affaire Pierre Ménès fasse très mal et de nombreux départs seraient à prévoir.

En coupant des scènes au montage, la chaîne s'est attirée les foudres des représentants du personnel qui ont déclenché "un double droit d’alerte concernant le service des sports."

L'inspection du travail pourrait intervenir

Selon les journalistes Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, il se pourrait bien que ce documentaire soit aussi un signal d'alerte sur ce qu'il se passerait au sein du service des sports de la chaîne.

Selon eux, il y aurait depuis fin novembre 2020 "une atmosphère délétère faite de menaces, de chantages et de licenciements pour des motifs incongrus." Au-delà des problèmes internes, Canal+ doit aussi soigner son image auprès du grand public. Les licenciements de Sébastien Thoen et de Stéphane Guy pour des raisons qui n'ont pas été jugées légitimes (notamment par les internautes), avaient déjà abîmé l'image de de Canal+.

La chaîne va-t-elle prendre le risque de réintégrer Pierre Ménès ? On a pu le voir avec le projet de Super League que les fans de football, les abonnés ont un pouvoir de décision et en cas de boycott du Canal Football Club, le grand perdant ne serait pas forcément le public.

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