Bernard Djonga reste cette figure emblématique qui mène la bataille au Cameroun pour une économie redirigée vers une agriculture saine et productrice. Très connu pour ses prises de paroles lors du cas grippe aviaire, des poulets congelés ou de la crise du maïs, Bernard Djonga reste malgré tout cet homme politique président du parti politique CRAC (croire au Cameroun), et ancien responsable de l'ACDIC (association citoyenne de la défense des intérêts collectifs). Ayant présenté un "Pacte pour le développement" aux dernières élections présidentielles en 2011 au Cameroun, il nous reviens avec "40 mesures pour faire décoller le Cameroun par l'agriculture en 5 ans" pour cette élection présidentielle de 2018.

Le but du CRAC étant de valoriser les produits et métiers, de subventionner les productions, de redistribuer les richesses pour une croissance inclusive, ou encore de gérer au mieux les ressources naturelles du Cameroun, il astreindra ainsi son économie à plus de flexibilité dans ses répartitions.

L'ensemble des objectifs de cette formation politique est d'en finir avec la famine, la vie chère, en produisant abondamment, en créant du travail, de la richesse et du bien être pour tous. Sous cette bannière, le CRAC a convoqué une conférence de presse le 24 Janvier 2018 dans le but de présenter son projet concernant les 40 mesures pour faire décoller le Cameroun par l'agriculture afin de faire du Cameroun une grande puissance agricole, et un pays plus juste et au bénéfice de tous.

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Il s'agira de rendre la décentralisation administrative réelle, complète et efficace. Dans la présentation contextuelle de son programme, le Cameroun devra réduire le nombre de ministères de 35 à 19 départements.

Le CRAC ou un idéal structurel pour une économie tournée vers l'agriculture

Dans une stratification plurielle du développement du Cameroun, le président du parti politique Croire au Cameroun, compte raffermir certaines prérogatives administratives en réformant massivement les dogmes de son implémentation. Il compte de ce fait à mettre sur pied une administration au service du projet et des citoyens. Cela consistera entre autres à réorganiser le Cameroun en 5 régions correspondantes aux cinq zones agro-écologiques du Cameroun, tout en faisant passer les régions de 10 à 5. Ces régions se présenteront ainsi : région côtière (Littoral et Sud-Ouest), région des hautes savanes (Adamaoua), région sahélienne (Extrême-Nord et Nord), région forestière (Centre, Sud et Est), et enfin région d'altitude (Ouest et Nord-Ouest).

Toujours sur le plan des réformes administratives, il sera créé un super ministère des productions agricoles, et un super ministère du développement industriel en rapport avec les PME et les PMI. Bernard Djonga dans son optique de démontrer une efficacité pérenne de son programme politique pour les élections présidentielles de 2018, propose des plans de réhabilitation et de réaménagement du système mis en place et des régions visées.

Bernard Djonga et cette lutte perpétuelle pour une économie de marché salutaire à l'agriculture

Durant les échanges pendant le point de presse commis le 24 Janvier 2018, le président du parti Croire au Cameroun, a émit l'hypothèse de ne plus pouvoir compter sur les institutions telles que le FMI ou la Banque Mondiale, ceci dans ce prisme vectoriel où l'Afrique serait toujours leur chasse gardée. Selon cet homme politique, les projets portant sur une bonne répartition et une bonne gestion des ressources financières, permettraient aisément d'investir le gros des moyens dans les leviers de productions.

"Le parti politique CRAC n'est pas un parti d'opposition, mais plutôt un parti de proposition ". À cité le président du parti lors les échanges avec les hommes de médias. Sa formation politique aura la primeur de lancer un plan ambitieux d'insertion des jeunes dans les activités agro-sylvopastorales, en la dotant de 15 milliards par an et par région, tout cela en subventionnant également les productions sous forme de prime de production. L'élaboration des plans d'aménagement des régions assorties des centres de promotion des exploitations familiales (CPEF), des bassins de production (BP) et des terres agricoles aménagées (TAA) pourraient rendre le milieu rural attrayant et agréable à vivre. Une économie plurielle par l'agriculture peut ainsi sortir le Cameroun de la précarité et de la pauvreté à travers les projets du parti CRAC.