En 2021, l'ensemble de la société se veut plus tolérante et bienveillante concernant les différences des uns et des autres, et ce malgré la crise et la pandémie de coronavirus. Si bien évidemment de nombreux débats épineux font réagir (ex : le mariage pour tous), et si on ne peut pas affirmer à 100% que les mentalités évoluent, on peut dire qu'elles changent. Médiatiquement, aucun sujet n'est tabou et il y a quelques jours, c'est le thème de la dysphorie de genre qui a été abordé dans l'émission "C à vous". Les téléspectateurs ont pu découvrir le parcours de Stella, émouvant et touchant, qui nous montre à quel point le mal être peut être très fort.

"Je me sens mal dans ce corps"

Depuis qu'elle a trois ans, Stella se sentait mal dans son corps, incapable de l'accepter et finalement incapable de s'accepter. Ainsi, elle raconte la souffrance qu'elle a vécu au quotidien jusqu'au jour où tout a changé. En effet, il y a peu de temps, elle a reçu l'autorisation officielle de pouvoir s'appeler Stella et elle n'a donc plus à vivre dans ce corps de garçon qui la faisait tant souffrir. Elle a pu compter sur le soutien sans faille de sa mère qui l'a toujours soutenue et qui a tout fait pour que son ancien prénom, appelé un “dead name”, disparaisse. C’était quelque chose qui la faisait souffrir énormément, et pour elle c’était fini, plus personne n’a le droit de l’appeler par son dead name”, explique sa mère.

Toujours dans le reportage, on apprend que la dysphorie a été diagnostiquée chez la petite fille à l'âge de trois ans. Les jeunes enfants (4 à 5 ans) prennent conscience des rôles attendus de genre et l’expriment à leur entourage. Dans la vidéo que l'on vous propose de découvrir ci-dessous on peut voir que la plus grande peur de Stella était que sa mère lui dise non...

“J’ai eu de la chance d’avoir mamounette, qui est trop gentille... qui fait tout pour que je sois heureuse”, s’exclamait Stella dans le reportage.

Réaction très véhémente sur Internet

Les internautes ont reagit très vivement sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter et on a ainsi pu lire :

  • "Un enfant manipulé qui répète son texte devant les caméras pour faire plaisir à sa mère. Le tout sous le regard attendri d'adultes complices qui se croient dans le camp du progrès et tellement "open-minded"."
  • "La vraie manipulation, c'est faire croire que la normalité c'est d'être cis et hétéro"
  • "Genre a 3 ans le gamin il pense a ça..moi mon gamin qui a presque 3 ans il pense qu'a jouer,a Tchoupi et aux dinosaures.faut arrêter de croire que ça vient d'eux."
  • "Tout simplement parce que votre gamin lui est à l’aise avec son identité. Donc aucune question à se poser. A 5 ans je savais sans en identifier la raison que j’étais différent."
  • "Quel beau témoignage bravo stella on te sens apaisée de plus devoir te « battre » et ça fait du bien a entendre Il faut quand même beaucoup de courage. Les intolérants , les gens qui jugent sans connaître vous ne valez rien Je préfère 1000 Stella qu’un seul de vous"
  • "Pour info, l'immense majorité des enfants "transgenres" changent d'avis quelques années plus tard. Il est donc très dangereux et irresponsable de les embarquer sur le terrain de l'"affirmation sociale", des bloqueurs de puberté, etc"
  • "Puis il ne faut pas confondre « ce que l’on est » (la génétique), et « ce que l’on a envie d’être » (crise passagère)"
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