C’est une magnifique histoire d’amour pour seulement quelques-uns d’entre eux, avec plus de 50 compétitions de ski Freeride par an dans le monde entier. Seulement le haut du tableau aura la chance de participer aux 5 étapes du championnat du monde Freeride 2018-2019. Un investissement sportif de haut niveau, financier aussi et mental, là où la nature se réserve le droit aussi d’annuler des compétitions. Un monde souvent méconnu qui mérite plus de visibilité, quand malheureusement la machine médiatique est orientée vers d’autres sports. La qualification pour le championnat du monde de Freeride prend du temps, beaucoup de temps et d’efforts, de voyage à travers les Alpes l’hiver.

Un skieur s'il veut être parfaitement compétitif doit avoir à peu près 80 jours de ski par an, pour être à l'aise dans sa façon de skier.

Le parcour du combattant

Une saison de ski ne dure pas loin de 5 mois dans l’année et tout dépend des conditions de neiges [VIDEO]. Les épreuves qualificatives pour les championnats du monde Freeride sont sur une période de 4 mois en Europe. En suivant le parcours d’un des compétiteurs Wadeck Gorak sur ses épreuves de qualification, on peut observer une grande pluridisciplinarité des participants. Il est n’est pas facile d’accéder à la plus grande des compétitions et d’importants sacrifices existent. Peu de compétiteurs ont des sponsors avec eux et les dépenses viennent souvent de leurs propres poches. Les choses ont beaucoup changé dans les dernières années, les skieurs sont désormais des athlètes confirmées.

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Les entraîneurs personnels prennent en charge durant toute l’année ceux-ci.

Le principe des qualifications pour les championnats du monde Freeride est extrêmement simple. Les 3 meilleurs résultats de la saison sont pris en compte pour l’année suivante, ainsi que pour la qualification sur les championnats du monde. Les compétitions qualificatives sont séparées entre différents niveaux, les événements avec 4 étoiles possèdent plus de points que les événements avec seulement 1 étoile. Il est cependant plus facile de se qualifier pour participer à un événement 1 étoile qu'un de 4 étoiles. C’est ici que les points engrangés font la différence, et donnent plus de chances de participer à des compétitions de très haut niveau

Comme Wadeck qui a commencé le ski à 18 mois avec son grand-père beaucoup de compétiteurs possèdent, une très grande expérience de la montagne [VIDEO]. Il y a des années la discipline de ski Freeride et de ski Freestyle étaient considérée comme différente. Aujourd’hui, il y a beaucoup de différente expérience sur le championnat du monde de Freeride.