Les semaines passent et le rachat de l'OM ne s'est toujours pas concrétisé. En effet, depuis l'été dernier et l'annonce d'une offre transmise par Mohamed Ajroudi accompagné de Mourad Boudjellal, aucune officialisation d'un deal n'a été communiquée et Frank McCourt n'a toujours pas cédé aux sirènes d'une vente.

Pourtant, de nombreux observateurs de la Ligue 1 et du club phocéen s'accordent pour dire que le propriétaire américain cherche à céder ses parts: "Aujourd’hui, il y a plein de clubs qui veulent vendre. Saint-Étienne et Nantes cherchent un actionnaire minoritaire, Nancy est en vente depuis des années, McCourt aimerait se séparer de l’OM. 50% des clubs pros sont sur le marché", avait déclaré Romain Molina, dans un média bordelais.

Les étoiles semblent donc s'aligner dans ce dossier et d'ailleurs, une autre offre aurait été transmise en plus de celle de l'homme d'affaires franco-tunisien.

Le PIF serait derrière cette offre

Nul ne peut douter que le Fonds public d'investissement d'Arabie saoudite (PIF) est à la recherche d'un club en Europe. D'ailleurs, il avait tenter le coup en Angleterre, en étant tout proche d'acquérir l'historique club de Newcastle. Cependant, les hautes instances de la Premier League ont mis des bâtons dans les roues des saoudiens, sous la pression du Qatar, détenteur des droits du championnat anglais à l'étranger.

De ce fait, le holding dirigé par le royaume arabe a préféré abandonner la piste de Newcastle United et s'est dit à la recherche d'une nouvelle opportunité intéressante.

C'est ce qu'à en tout cas déclaré le prince Abdulaziz bin Turki, le ministre des Sports saoudien: "C'est dommage que cela n'ait pas été fait, mais nous disons ici qu'il y a toujours une raison pour que les choses se passent ou non, et nous attendons avec impatience de meilleures opportunités, espérons-le dans le futur', avait t-il déclaré lors d'une interview au site de la BBC.

Toujours selon Romain Molina, le pays du Golfe se seraient renseignés sur deux clubs français dont l'OM: " Effectivement, il y a une demande de renseignement sur deux clubs français dont l’un est Marseille. Des gens d’Arabie Saoudite ont pris des renseignements sur plusieurs clubs notamment au niveau économique et surtout au niveau politique car ils n’ont pas envie d’avoir des soucis au niveau de la Mairie. Il est donc vrai qu’ils ont posé la question. Ce qui va compter, c’est la rentabilité", avait t-il affirmé lors d'une vidéo qu'il a posté sur Youtube.

Et, d'après les médias sportifs, le PIF serait derrière l'une des offres dont Mourad Boudjellal a récemment évoqué: "Mon offre existe. Oui. Elle figure sur le bureau de Frank McCourt. Mais j’en connais au moins deux autres", avait t-il confié.

Al-Walid ben Talal, une autre possibilité

Si Hasni Abidi, politologue spécialiste du monde arabe et directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen à Genève, avait affirmé sur son compte Twitter que "Le projet de l’acquisition de l'Olympique de Marseille n’a jamais quitté le tiroir du CEO du PIF depuis l’échec de Newcastle. Ce sont les modalités qui font débat", la piste menant à Al-Walid ben Talal n'est cependant pas à écarter selon certains médias.

Il faut dire que le nom du prince saoudien est souvent évoqué dans les dossiers de vente de l'OM. En 2016 déjà, avant que Frank McCourt ne prenne possession du club phocéen, le Cousin du prince héritier, faisait déjà partie des prétendants pour s’offrir le club olympien. Et, avec une fortune estimé à environs 17,3 milliards d'Euros en 2017 pourrait aisément racheter l'Olympique de Marseille dont la valeur avoisinerait les 300 millions d'euros.

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