Cela semble irréaliste et pourtant, les couples en mal d'enfant ne cessent de croître en #Afrique de l'ouest. La stérilité masculine se développe dangereusement, poussant ces messieurs à consulter les urologues et les gynécologues qui peinent à trouver des mots et des traitements adaptés à leur cas. Les femmes africaines ne sont pas en reste, puisqu'elles sont atteintes, elles aussi, d'un mal sans cause apparente : des fausses couches à répétitions. Les investigations nous amènent à découvrir une profession, a priori porteuse de quelques éléments de réponse, l'épicier.

La population d'Afrique de l'Ouest réglementée 

On ignore exactement pourquoi mais il existe, dans le cadre du contrôle du développement de l'Afrique de l'Ouest, une pratique qui consiste à stériliser, discrètement, la #Population. Des études, menées par des groupes de recherches indépendants, ont largement prouvé la présence de molécules, connues pour leurs effets stérilisant sur l'homme, dans la formule injectable de grandes campagnes de vaccination. La vaccination gratuite est monnaie courante en Afrique de l'Ouest où les ONG, compétentes, se déplacent même à domicile pour offrir aux enfants une bonne protection contre les maladies. Maladies, qu'en tout état de cause, ils ne transmettront plus, non plus, à leur descendance.

Autre recherche, autre molécule mais même conséquence sur la santé publique. L'épicier est devenu, sans le savoir, un vendeur de contraceptif puisque c'est dans des produits alimentaires de base que l'agent pathogène est, cette fois, découvert. Rien d'alarmant pour la population qui continue à consommer le produit incriminé et qui le détourne, en connaissance de cause, pour les besoins de son exploitation. Ainsi, certains fermiers de l'Afrique de l'Ouest, vraisemblablement par avantage financier, procède à la castration chimique de leurs boeufs en leurs faisant ingérer une préparation, ultra concentrée, d'un célèbre bouillon-cube. Le fermier est désormais cuisinier et cette pratique n'est un secret pour personne en terres africaines.

Une volonté manifeste de tenir la population d'Afrique de l'Ouest

Le développement de l'homme et son évolution dépendent des choix qu'il fera tout au long de sa vie. En Afrique de l'Ouest, l'Europe et les Etats-Unis semblent, volontairement, limiter la possibilité pour l'homme africain de faire des choix. C'est à peine croyable, il existe un panel de sodas différents en Europe comme aux Etats-Unis, mais en Afrique de l'Ouest, on en trouve principalement que deux et du même fabricant. C'est un exemple, parmi tant d'autres, qui démontre que même là où le choix est possible, des volontés extérieures se donnent beaucoup de mal pour l'empêcher d'exister. En aucun cas, les sodas n'arrivent sur le sol africain dans le but de faire plaisir à l'homme africain, mais uniquement pour qu'ils soient consommés par lui. Il faut bien comprendre que rien n'empêche d'autres consommables, similaires à ceux-là, d'entrer sur le continent, et que seule la volonté de l'Europe et des Etats-Unis à les y envoyer, détermine l'état du rayonnage des épiceries africaines. Le constat est le même pour l'ensemble des aliments de base, forçant ainsi leurs consommations par la population d'Afrique de l'Ouest.