Pour mieux comprendre le ''personnage'' faisons un retour en arrière sur #Manuel Valls. Il a été maire d’Évry de 2001 à 2012 et député de la première circonscription de l’Essonne de 2002 à 2012 et depuis 2017. Candidat à la primaire présidentielle socialiste de 2011, il recueille 5,6 % des voix et apporte son soutien à François Hollande. Il est ensuite ministre de l’Intérieur dans les gouvernements de Jean-Marc Ayrault, de 2012 à 2014, avant de devenir chef du gouvernement. Il démissionne fin 2016 de son poste de Premier ministre pour se présenter à la primaire citoyenne de 2017, qu'il perd au second tour face à Benoît Hamon. Il soutient ensuite son ancien ministre Emmanuel Macron pour l’élection présidentielle française de 2017.

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Depuis un moment, Manuel Valls fait donc parler de lui. À l'approche des législatives, il est tiraillé entre Parti socialiste et le mouvement du nouveau président Emmanuel Macron (En Marche !). Choix qui aurait était définitif aujourd'hui sur l'antenne de RTL. L'ancien Premier ministre aurait choisi le camp d'En Marche. En effet pour lui, il faut qu'à l'Assemblée nationale le président ait la majorité. Problème, c'est que monsieur Valls fasse partie d'un parti politique depuis de longue date. Mais lors de son entretien avec les journalistes de RTL. Il aurait qualifié son propre parti politique (PS) de ''mort'' : "Ce Parti socialiste est mort, il est derrière nous" ''Parce que je suis un républicain, parce que je suis un homme de gauche, parce que je reste un socialiste, je ne vais pas renier trente ans de ma vie politique, parce que j'ai exercé les responsabilités, parce que je sais que gouverner la France, c'est difficile, je ne suis pas en embuscade. Je veux la réussite d'Emmanuel Macron'' .

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De ce fait, il critique fortement son parti politique. Ses paroles, ses actes, ses mots ont touché le PS. Il se peut donc qu'aujourd'hui, dans les jours qui viennent, Manuel Valls soit exclu du PS.

"Les choses sont claires, il n'est plus socialiste", "il inspire toujours plus de dégoût"

C'est au sein de son propre parti, réuni mardi matin en bureau national, que Manuel Valls a suscité les plus vives réactions. À commencer par celle du premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, qui a jugé "impossible" d'avoir à la fois sa carte d'adhérent au PS et de briguer l'investiture de La République en marche. "Si certains veulent partir ou se singulariser, qu'ils le fassent et nous laissent travailler".

Dans l'actualité également des législatives, Christian Estrosi a surpris son monde, lundi 8 mai. Le président de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur a annoncé qu'il allait démissionner, pour redevenir maire de Nice.