Le tirage au sort dévoilé auparavant, le 3e tournoi du Grand-Chelem vient de débuter ce lundi 3 juillet (d'ailleurs, découvrez le résumé de la journée du mardi 4 juillet), sur le gazon de #Wimbledon. Il est notamment réputé pour ses règles très strictes, notamment celle de jouer en tenue blanche.

Une vieille tradition

En effet, depuis la création de ce plus vieux tournoi de #Tennis au monde en 1877, les joueurs sont tous de #blanc vêtus. Une tradition qui date, et qui persiste encore aujourd'hui. Mais l'obligation n'entre en vigueur qu'en 1963, où le All England Lawn Tennis and Croquet Law, organisateur du tournoi, impose la règle "predominantly in white" (prédominance de blanc).

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Cette obligation s'assouplit en 1995 avec le "to almolst entirely in white" (presque entièrement en blanc).

A noter qu'une bande de couleur est acceptée, sur les bords des jupes, shorts, ou manches de polos. Et pour vérifier si les tenues des différents joueurs et joueuses sont valides, les sponsors doivent confirmer auprès des organisateurs de ce tournoi cela, 90 jours avant le début de ce Grand-Chelem. Donc, attention, à Wimbledon, l'élégance est de mise...

Rébellion

Cependant, certains joueurs ne sont pas d'accord avec ces traditions à respecter, pour participer à ce tournoi londonien. S'il y a manquement de cette règle, aucune sanction financière est appliquée mais les joueurs doivent retourner au vestiaire pour se changer. Du coup, l'ancien champion André Agassi a boycotté ce tournoi au tout début de sa carrière, car ils jugeaient que les anglais étaient trop rigides.

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Chez les femmes, c'est la russe Maria Sharapova qui a été rappelée à l'ordre en 2004, car, alors qu'elle portait une tenue blanche, on pouvait apercevoir sa culotte de couleur oranger, lorsqu'elle servait et smashait. L'ex numéro 1 mondiale a donc subi les remontrances des organisateurs de ce tournoi, temple de traditions.

Enfin, c'est le septuple vainqueur de Wimbledon, le suisse Roger Federer, qui n'avait pas respecté les règles strictes de ce même tournoi. La raison ? Alors qu'il portait un polo blanc, un short blanc, et même un bandeau blanc, le suisse avait des chaussures blanches, dont les semelles étaient... oranges. Du coup, changement de chaussures pour le suisse. Il avait alors déclaré "qu'ils allaient trop loin à Wimbledon", et que leur "dress code en devenait ridicule".

Alors, cette tradition doit-elle encore persister ?