Le monde entier a entamé cette nouvelle année 2021 comme il l’avait terminé, entouré par une pandémie et une crise sans précédent qui bousculent les habitudes. Séparé.e.s de leurs proches, certaines catégories de la population se sont senties plus vulnérables face au virus du COVID-19 qui a entraîné la mort de près de 2 millions de personnes dans le monde. C’est notamment le cas des personnes âgées comme l’illustre le Journal des Femmes qui estime qu’entre octobre 2020 et janvier 2021, 63% des cas positifs au COVID-19 hospitalisés en réanimation en France étaient âgés de 65 ans et plus. Plus que jamais, nos aîné.e.s ont été fragilisé.e.s et isolé.e.s.

Certain.e.s ont pu compter sur l’amour de leurs Animaux de compagnie car ce n’est un secret pour personne, avoir un animal à ses côtés peut allonger l’espérance de vie d’une personne âgée. Cette histoire qui s’est déroulée en Turquie en est la preuve : un chien a patienté devant l’entrée de l’hôpital où se trouvait son maître pendant plus de cinq jours. Le chien est simplement resté couché aux abords de l'entrée de l'hôpital et a refusé de quitter les lieux avant que son propriétaire n'en sorte. À la sortie du vieil homme en fauteuil roulant, la scène admirable a été immortalisée par des photos qui ont ensuite fait le tour des réseaux sociaux.

Le chien, meilleur ami de l’Homme

Une nouvelle fois, on ne l’apprend à personne, le chien reste le plus fidèle des compagnons pour l’Homme.

Dans le pays de Recep Tayyip Erdoğan, nous retrouvons beaucoup d’histoires insolites et touchantes qui concernent des animaux. Rappelez-vous de cette information qui avait ému les internautes en mai dernier lorsque les urgentistes d’un hôpital d’Istanbul ont raconté qu’une maman chat leur avait emmené son bébé pour le soigner.

L’amour des Turcs pour les animaux

En Turquie, les chiens sont comme les chats considérés comme s’ils appartenaient à tout le monde. En effet, il est très courant de voir des habitants nourrir ces animaux errants comme s’ils étaient les animaux de compagnie du peuple.

Au début de l’épidémie de COVID-19 qui a décimé près de 24.000 personnes contre 71.000 chez nous en France, le président turc avait ordonné de déposer de la nourriture et de l’eau dans l’intégralité des refuges pour animaux.

Cette injonction s’adressait à l’ensemble des municipalités mais aussi de tout autre endroits où l’on pouvait retrouver ces petites bêtes comme les jardins publics ou les parcs par exemple.

D’ailleurs, il n'est pas sans rappeler le nombre impressionnant de chats ou de chiens qui errent dans les villes turques. Ce phénomène demeure fortement lié à l’histoire de l’empire ottoman et au profond respect des traditions ancestrales dans ce pays qui reste très conservateur. En ce qui concerne les chats, il faut remonter à l’époque du prophète Mahomet, qui était connu pour la vénération des félins.

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