Nous sommes allés voir "Ready Player One", le dernier film de science-fiction de Spielberg qui a fait un bon démarrage dans les salles françaises : https://fr.blastingnews.com/divertissement/2018/04/top-10-box-office-france-pierre-lapin-detrone-spielberg-002501233.html

En 2045, à Columbus, Wade (Tye Sheridan) vit avec sa tante Alice depuis le décès de ses parents. Malgré un quotidien dans la misère, le jeune homme appartient à la majorité de la population passant le plus clair de son temps au sein de l'Oasis, un jeu virtuel créé par James Halliday (Mark Rylance).

Dans cet univers où tout devient possible, nombre de personnes ont développé une dépendance à l'Oasis.

Cinq ans auparavant, Halliday mourrait, laissant comme testament, une énigme menant à l'Oeuf de Pâques dont le gagnant hériterait de l'empire de génie farfelu. Fan de Halliday, Wade se lance dans la quête de l'Oeuf quitte à devoir tenir tête à Nolan Sorrento (Ben Mandelsohn), dirigeant d'une multinationale prête à tout pour s'emparer de la suprématie de l'Oasis...

"En prendre plein les mirettes"

Ce qui est indéniable tout au long du film, c’est que nous ne pouvons qu’être fascinés par l’univers proposé, au point de souhaiter vivre dans cette réalité créée de toute pièce. Nous comprenons aisément comment des millions de personnes ont pu développer une addiction au jeu, cette information est totalement réaliste étant donné la faculté humaine à tisser des dépendances.

Nous en prenons plein les mirettes grâce aux effets spéciaux qui font rapidement leur apparition dans le film. Les nombreuses références renverront bien des spectateurs plus de vingt ans dans le passé. L’histoire, bien que futuriste, conserve une dimension vieillotte : les musiques, les vêtements, les coiffures. Le personnage de James Halliday en est l’exemple type.

Et le fond dans tout ça ?

Nous l’avons dit, Ready Player One est un film qui nous met des étoiles dans les yeux mais l’histoire est quelque peu décevante car terriblement prévisible.

La forme est le seul piment du long-métrage alors que l’histoire est toute tracée et les péripéties s’enchaînent et se dénouent sans surprise. Il ne faut pas omettre qu’il s’agit de l’adaptation de Player One d’Ernest Cline, nous pouvons donc supposer que le livre regorge de détails et moments intéressants qui n’ont pu être incorporés dans la réalisation.

Si on va un peu plus loin…

Après avoir vu Black Mirror (Netflix, que je vous conseille de visionner : https://fr.blastingnews.com/tv-gossip/2017/05/black-mirror-saison-4-diffusee-a-lautomne-prochain-001686191.html), Ultimate Game et d’autres dystopies futuristes, Ready Player One embellie totalement l’avenir et montre la dépendance à un monde virtuel comme un « fabuleux fléau ».

Encore une fois, cette dimension de l’histoire est peut-être traitée dans le livre mais n’a en tous les cas, pas été retransmise dans l’adaptation.

Ready Player One, fait donc partie de ces films qui vous embarquent dans un univers incroyable pour vous déconnecter de la réalité… à l’instar de L’Oasis.

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