Le Cameroun, pays africain de paix et de cohésion sociale, a fait l'objet de quelques récriminations de la part du Parlement Européen. En effet, une résolution du Parlement Européen a été instruite sur le Cameroun et adoptée le 18 avril 2019. Elle a été ficelée sous plusieurs formes.

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Il s'agit parallèlement de la situation socio-politique qui prévaut actuellement au Cameroun. De ce fait, le gouvernement camerounais déplore le fait que cette assemblée européenne fasse abstraction de toutes les mesures idoines prises par les autorités étatiques en place. En outre, l'État du Cameroun dans sa fonction régalienne de protection des biens et des personnes, a mis en place diverses stratégies.

Malencontreusement cette assemblée jette un discrédit face aux dernières échéances électives dues à l'élection présidentielle du 7 octobre 2018.

Le Ministre de la Communication du Cameroun. Web Site of CPDM - rdpcpdm.cm
Le Ministre de la Communication du Cameroun. Web Site of CPDM - rdpcpdm.cm

Ainsi elle met en mal l'ensemble des dispositions permanentes et nécessaires de la Constitution camerounaise. Cela implique la loi fondamentale et le choix du peuple camerounais. Entre autres accusations, le Parlement Européen accuse les Forces Nationales de Défense et de Sécurité (FDS), de violer les Droits de l'Homme. Toujours dans cette configuration d'émissions conjecturales, le Parlement affirme que des discriminations sont faites dans les zones anglophones du pays.

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Cela conduirait inexorablement à des tensions entre francophones et anglophones. Face à ces diverses accusations, le Mincom (Ministre de la Communication) René Emmanuel Sadi a convoqué un point de presse le 22 avril 2019 à Yaoundé. L'État du Cameroun veille continuellement au bien-être de ses citoyens, ceci au regard de la loi, selon le Mincom. Ce pourquoi le gouvernement a été surpris que cette assemblée puisse s'insurger du fait que les autorités en place obstruent les libertés publiques.

Des accusations loin de l'État sécuritaire du Cameroun

Cette institution parlementaire s'est également penchée sur la loi camerounaise concernant la pratique de l'homosexualité. Face à ces nombreuses plaintes, l'État du Cameroun s'élève radicalement contre cette résolution du Parlement Européen. Celle-ci s'énonce manifestement comme un ensemble de contre-vérités, d'affirmations gratuites, et d'accusations infondées. Selon le gouvernement, cet état des choses est parsemé d'injonctions assorties de chantage renfloué contre les autorités.

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Le gouvernement tient à rappeler que le Cameroun est un État souverain régi par sa constitution et son code pénal. De ce fait, le Chef de l'État Paul Biya, a notamment été élu à 71% au cours de la dernière élection présidentielle du 7 octobre 2018. Concernant le problème dit anglophone, il n'est nullement attaqué selon le gouvernement.

Le gouvernement assure la protection de ses communautés

Le chef de l'État a mis en place la commission nationale de promotion du Bilinguisme et du Multiculturalisme afin de bannir le repli identitaire et les tendances ethniques.

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Toujours dans ce même volet, le Cameroun a vu la naissance du Plan d'Assistance Humanitaire d'urgence pour les victimes du terrorisme et les réfugiés. De ce fait, un montant de 13 milliards de FCFA a été alloué afin de leur venir en aide. Sur le plan régional, le processus de décentralisation est accéléré dans le but de mieux gérer les collectivités territoriales décentralisées. Sur ce, un budget de 45 milliards de FCFA a été mis à disposition pour le développement. Ce qui implique la signature (22 février 2019) d'un décret du premier ministre de 50 milliards de FCFA, pour la dotation générale de la décentralisation.

Le gouvernement a également créé un comité de désarmement. Les troubles de quelques sortes sont durablement réprimés par la loi. La marche organisée le 26 janvier 2019 par le MRC du Pr Maurice Kamto a formellement été interdite. Face à ces troubles, 151 personnes ont été interpellées et inculpées pour des faits d'insurrection, de rébellion, ou d'hostilité contre la patrie. En outre, 126 personnes ont été placées en détention provisoire, et les 25 autres relâchées sous caution et vont comparaître libres. Elles sont poursuivies par le Tribunal Militaire qui a habilité à juger, car il fait partie intégrante de l'organisation juridique du Cameroun. Toutefois, le gouvernement tient à remercier l'intervention de Dominique Bilde et de Jean-Luc Schaffhauser qui ont réprimé ces accusations. Il tient à rappeler que l'État du Cameroun est en mesure de résoudre ses litiges et de mener à bien son combat pour la protection des communautés.

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