Le Cameroun a fait de la lutte contre le terrorisme, son credo pour la paix et l'unité nationale. La majorité de la population du Cameroun prône au plus haut niveau le vivre ensemble et la cohésion sociale. La crise anglophone qui sévit actuellement dans les régions du NOSO (Nord-Ouest et Sud-Ouest), cause de plus en plus de troubles et la zizanie dans certaines communautés. L'ONG Human Right Watch (HRW) dans son rôle de défense des Droits de l'Homme, s'est récemment penchée sur le cas du Cameroun.

En effet, le 24 juin 2019, elle a commis un rapport en ligne où elle s'insurge contre la violence des terroristes sécessionnistes qui sévissent dans la région du NOSO.

Ceux-ci massacrent à longueur de journée des pauvres innocents et vont même jusqu'à estropier les élèves et les travailleurs. Leur barbarie ne se limitant point aux troubles, ils décapitent également les enseignants et les soldats qui ont le malheur de croiser leur chemin.

Cette situation des plus alarmantes a une fois de plus interpellé l'ONG Human Right Watch. Il est à rappeler que cet organisme humanitaire avait accusé les FDS (Forces de Défense et de Sécurité) de semer la peur et la désolation dans les régions du NOSO. HRW s'était indigné du comportement de ces forces de l'ordre en mettant en ligne un communiqué accusateur. Selon elle, des militaires camerounais avaient semé la terreur dans la région anglophone du Nord-Ouest le 15 mai 2019.

L'organisation avait continué en incriminant ces derniers d'avoir incendié plus de 70 habitats à Mankon dans l'agglomération de Bamenda. Toujours selon elle, des militaires ont traîné de force un homme hors de chez lui avant de l'abattre dans la rue. Face à ces déclarations, le Ministre camerounais de la Défense Joseph Beti Assomo dans un communiqué de presse datant du 16 mai 2019, avait annoncé l'ouverture d'une enquête sur les incendies des maisons et la destruction de biens.

Suite à ce communiqué, l'ONG avait proposé que l'enquête soit plutôt indépendante.

Le Cameroun dénonce plusieurs crimes restés sous silence

En outre, ce revirement de HRW est malheureusement tardif avec le nombre de dégâts et de victimes déjà causés par ces hors la loi. Par ailleurs, l'opinion publique reste curieuse de son silence concernant le cas d'Olivier Woutaï, Professeur d'histoire-géographie au lycée bilingue de Nitop à Bamenda.

Celui-ci avait été décapité par les sécessionnistes dans la nuit du 21 mai 2019.

Les restes du cadavre du professeur avaient pourtant fait le tour des réseaux sociaux. Toujours dans cette série de crimes, ces terroristes ont également assassiné le dénommé Kum Christopher, âgé de 51 ans et le dénommé Noubiga Harmoni âgé de 61 ans. Ces deux citoyens camerounais ont été accusés par ces hors la loi d'entretenir une relation commerciale avec la SABC (société brassicole du Cameroun).

Human Right Watch appelle à la paix

Ces criminels conscients de leurs actes ont sans doute pour mission d'user de tous les moyens et subterfuges pour essayer de discréditer les FDS. D'un autre côté, selon certaines sources, ces derniers agiraient sous les ordres d'un certain Éric Tataw, fidèle ami de Jacques Tchouanang. Tous les deux sont prédicateurs du chaos qui réside actuellement aux États-Unis.

Human Right Watch en appelle alors à l'opinion publique et au conseil de sécurité de l'ONU d'intervenir pour cesser ces tueries. "Il est désormais plus que nécessaire de trouver des solutions pour résoudre cette crise qui prend de plus en plus d'ampleur et qui ne fait pas vraiment lever l'opinion publique", affirmé un représentant de cette ONG. HRW en appelle au conseil de sécurité de l'ONU d'agir au plus vite.

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