Regroupés dans la salle de conférence de la Fondation Muna à Yaoundé le 2 octobre 2019, plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) ont fait des présentations et ont décidé de demander des fonds pour une aide dans l'élaboration de leurs descentes sur le terrain. Par ailleurs, ces organisations de la société civile du Cameroun sollicitent du Gouvernement Camerounais des financements domestiques alloués à la santé et en particulier à la lutte contre le VIH/Sida, la Tuberculose et Paludisme.

Ceci afin d'accélérer la fin des trois pandémies et pour matérialiser sa contribution. Dans un effort de solidarité mondiale, au succès de la prochaine conférence de la reconstitution des ressources du Fonds Mondial de lutte contre le VIH/Sida, de la Tuberculose et le Paludisme, cette contribution mènerait à bien l'ensemble des activités de ce groupement. Réunis dans un cadre de conciliation et d'association, les membres des 10 ONG ont tour à tour présenté leurs projets en présence des acteurs de ce projet et de quelques patients qui ont scrupuleusement expliqué le mode de contamination de ces 3 maladies.

Des ONG réunies pour lutter contre 3 fléaux sanitaires

Fêté le 10 octobre 2019 à Lyon en France, le Fonds mondial de la lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le Paludisme est une aubaine pour cet ensemble d'ONG qui travaille sur la santé de pouvoir mener à bien leurs activités. Ils ont entre autre créé des slogans pour cette prochaine campagne qui sont : "Accélérons le mouvement, Zéro Palu je m'engage, Treatment 4 all et Heroes Gives More".

Ces ONG et associations sont : Le Réseau des Défenseurs du Fonds Mondial (GFAN - Afrique), le Réseau mondial des organisations de la société civile pour l'élimination du Paludisme (CS4ME), l'ONG ISA (Impact Santé Afrique), la Coalition de la société civile du Cameroun sur le Sida, le paludisme et les Hépatites (CSCC), le RECAJ+, le PHICC. Il y a également l'association Affirmative Action, l'Organisation des femmes pour l'islam sans frontières (OFIF), l'Approche participative, développement santé de proximité (ADPSP) et le Réseau camerounais des associations des personnes vivant avec le VIH/Sida (RECAP+).

Le Cameroun mis à l'honneur

Ces associations et ONG se sont dit reconnaissantes des progrès accomplis par le Gouvernement camerounais car ils ont réussi à faire croitre l'incidence au VIH, à la Tuberculose et au paludisme. Cela a augmenté le nombre de personnes bénéficiant du traitement antirétroviral et antituberculeux et des moustiquaires imprégnées sur la durée. Rappelons que le VIH est la première cause mondiale de mortalité précoce chez les femmes âgées de 15 à 49 ans.

La Tuberculose quant à elle est cette maladie infectieuse et très mortelle avec plus de 10 millions de nouveaux cas chaque année. Ce qui fait un total de 1,8 million de décès par an dans le monde.

Concernant le Paludisme, il demeure un tueur silencieux. les statistiques prouvent qu'il a infecté environ 216 millions de personnes en 2016 en tuant 445.000 personnes. Il s'agit manifestement de 285.000 enfants de moins de 5 ans dans le monde.

Par ailleurs, ils sollicitent que le Cameroun soit représenté face à la communauté internationale qui se réunit en France le 10 octobre 2019 à cette conférence et annonce sa contribution pour la 6e reconstitution des ressources du Fonds mondial. Entre autres engagements, que le Cameroun augmente l'allocution intérieure des ressources pour la santé et puisse mobiliser à temps les fonds de contrepartie pour la lutte contre le VIH/Sida, le Paludisme et la Tuberculose. Cela est prôné pour la réception d'un financement durable et une continuité des interventions avec un impact considérable.

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