Dans une déclaration qu'il a faite ce 9 mars 2020, le Ministre camerounais de l'Administration territoriale Paul Atanga Nji a pris en charge l'implication des Organisations non Gouvernementales, des associations de la société civile et les associations des Droits de l'Homme au Cameroun. De prime abord, le Cameroun prend différentes mesures afin de pourvoir à un développement de proximité, conforme aux aspirations des populations camerounaises. Pour ce faire, le gouvernement camerounais via le Ministère de l'Administration territoriale (Minat) autorise dument aux ONG, aux associations de la société civile et des droits de l'Homme de pouvoir exercer en toute liberté leurs activités.

Toutes ces structures sont ainsi représentées dans l'ensemble des 10 régions du Cameroun. Par ailleurs, loin de leur rôle social ou de leurs engagements humanitaires envers les populations vulnérables, certaines ONG et associations basées en Afrique et exerçant dans les zones de conflits, ont des agendas cachés selon le Ministre de l'Administration Territoriale. Ces structures à travers leurs actes et fonctionnements portent donc atteinte à la souveraineté de l'Etat.

Le Minat dans son rôle d'autorité administrative et de régulation, a été attiré sur les dérapages et les manoeuvres obscures et récurrents de certaines ONG et associations luttant pour les droits de l'Homme, implantées au Cameroun et même hors du pays.

Le Chef de l'Etat S.E. Paul Biya dans ses attributions républicaines réaffirme que le Cameroun est un Etat libre et souverain. Dans cet exercice, Paul Biya ne ménage aucun effort pour continuer de consolider la paix, l'unité nationale, le vivre ensemble et affirme que le Cameroun demeure un et indivisible.

Le Cameroun à pied d'oeuvre pour rétablir la vérité

Jouant de ses accords bilatéraux avec différentes nations, le pays compte aujourd'hui près d'une quarantaine d'ONG internationales, plusieurs ONG nationales et des associations ou OSC (Organisations de la Société Civile). Toutefois, le Ministre de l'Administration Territoriale peut dissoudre toute association et ONG qui va au-delà de son objectif et ceux dont les activités portent gravement atteinte à l'ordre public, à la sécurité de l'Etat et celle des citoyens camerounais.

Ceci selon la juridiction camerounaise en application des dispositions des articles 13 Alinéa 2, de la loi N°90/53 du 19 décembre 1999. Ces dispositions sont également prévues dans un cadre ou ces structures peuvent écoper d'amendes et des peines d'emprisonnement, à l'endroit des responsables et des administrateurs des associations ou des ONG qui outrepassent la loi.

Le Minat a ainsi constaté que depuis 3 ans que perdure la crise dans les régions du NOSO (Nord-Ouest et Sud-Ouest), ces différentes structures se sont volontairement écartées des objectifs et des missions pour lesquelles elles ont été agréées par le Ministre de l'Administration Territoriale. Elles véhiculent quotidiennement des fausses informations, pour la plupart erronées concernant la gestion de la crise dite anglophone.

Une saisie de restitution de Paul Atanga Nji

Paul Atanga Nji a affirmé lors de sa déclaration face aux hommes de médias, que ces ONG aux ordres ont perçu la somme de 5 milliards de FCFA, venant de réseaux occultes à l'intérieur et à l'extérieur du pays pour diverses raisons. Le ministre a continué avec la diffusion des informations tronquées dans le but de pouvoir discréditer la gestion de la crise dans le NOSO par le Cameroun.

Ces structures dans leur mauvaise planification veulent également démontrer que le gouvernement ne serait pas en mesure de gérer les déplacés internes et à vouloir à tout prix prouver que la crise au NOSO s'enlise au quotidien. Paul Atanga Nji a cité des structures telles que Human Rights Watch, Amnesty international, Internatonal Crisis Group, Redhac, Ocha comme ces organisations et associations qui conspirent contre les FDS et l'Etat du Cameroun.

En parlant de contenus dans les médias, le ministre a évoqué les médias tels que Equinoxe Télévision, STV, radio Balafon et le quotidien Le Jour entre autres, comme ceux interpellés qui à leur tour, relayent des rapports erronés contre les FDS.

"J'ai personnellement remis à Philippe Bolopion, haut cadre de Human Rights Watch, un rapport retraçant les atrocités des terroristes dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest", a dit le Ministre. Dans ce rapport, le Minat a évoqué le massacre de plus 300 soldats tués par les terroristes, celui de plus de 280 jeunes filles âgées de moins de 14 ans ayant subi des viols dans les écoles par ces mêmes terroristes et ceux des enseignants torturés et décapités.

Des militants du RDPC ont été tués, des transports de bus inter-urbains, des écoles, des habitations, des hôpitaux tous brûlés par ces hors la loi et bandits de grands chemins. Le Cameroun a rétabli plus de 100.000 déplacés internes et a libéré 300 détenus terroristes issus de la crise anglophone. Le Ministre Paul Atanga Nji a anoncé qu'il donne 60 jours à chaque responsable d'ONG pour déposer dans ses services, l'ensemble des rapports de leurs activités de 2017, 2018, et 2019, comme l'exigent les statuts.

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