Mi-mars, Kim Glow se rend avec une amie en Tunisie pour se faire opérer. Alors qu'elle pensait ensuite rentrer chez elle sans encombre, elle fut surprise ne pas pouvoir être rapatriée en France. En effet, plusieurs pays dont la Tunisie, ont décidé de fermer leurs frontières et d'annuler les vols internationaux afin d'éviter une propagation du Coronavirus. En pleurs, elle exprime son désarroi face à cette situation :

"On sort de l'aéroport et tout le monde se renvoie le balle de ping-pong ! Je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas d'avion militaire qui nous rapatrie. C'est rigolo deux minutes, mais c'est pas notre pays ici.

Ils rigolent pas ici, c'est la dictature en fait ! On retourne à l'ambassade. il faut un rapatriement militaire. Il fait quoi Macron ? C'est une blague ?", a-t-on pu entendre de sa part.

Si son comportement a amusé certains, d'autres en revanche, ont été choqués qu'elle qualifie la Tunisie de dictature. Ce fut le cas du Youtubeur Mohamed Henni qui lui a fait savoir dans une vidéo corrosive. Il lui fait remarquer qu'elle aime ce pays quand cela l'arrange.

Afin de répondre aux commentaires qu'elle reçoit depuis ses propos sur la Tunisie, elle décide de répondre à ses haters dans une vidéo suscitant à nouveau un tollé sur la toile.

Kim Glow clashe ses haters en les qualifiant de SMICARDS

Exaspérée par les messages qu'elle reçoit depuis son rapatriement en France, l'influenceuse décide alors de répondre de manière virulente sur son compte Snapchat :

"Ce qui compte dans ma vie, c'est que mes proches soient en bonne santé et que je sois blindée. Vous, après le corona, vous reprendrez votre petite vie de m***de à travailler pour un SMIC pour payer vos factures. Moi, je pourrais me casser où je veux, aux Maldives", a-t-elle déclaré.

Des propos jugés inacceptables par énormément d'internautes mais, aussi par d'autres candidats de télé réalité tels qu'Aurélie Dotremont, Amélie Neten et Vivian Grimini. Le critique littéraire et chroniqueur Eric Naulleau s'est également exprimé sur cette polémique et il n'est pas allé de main morte :

La jeune femme a quand même pu compter sur les soutiens d'Illan, Jessica Thivenin et Shanna Kress qui ont appelé au calme.

Suite à cela, Kim Glow a présenté ses excuses dans une vidéo, sans grand succès.

Les internautes ne lui pardonnent pas, malgré ses excuses

Un peu plus tard, Kim Glow décide de s'excuser et de revenir sur ses propos dans une nouvelle vidéo : "Ce que je fais est impardonnable. Je vous présente mes excuses, je n'en pensais pas un mot.

Je n'ai pas voulu manquer de respect à toutes les personnes qui travaillent", s'est-elle justifiée.

Elle justifie ses propos en invoquant des soucis personnels. Sa mère serait en effet atteinte d'un cancer. Mais pour certains, elle se sert de la maladie de sa maman pour se faire pardonner. Pour d'autres, elle mentirait carrément. En effet, des twittos ont publié un screenshot d'un message édifiant de Kim Glow :

Après la découverte de ce message, il sera certainement difficile pour la jeune femme de faire oublier ses dérapages.

Elle n'est pourtant pas à son premier coup d'essai. En 2018, elle s'était déjà attirée les foudres des internautes en leurs rétorquant qu'elle gagnait en un mois ce que eux, gagnaient en un an. Elle répondait à ses haters qui l'avaient comparée à un transgenre sous l'une de ses publication Instagram. Les ennuis ne se sont pas arrêtés là. Ses propos sur les SMICARDS ont eu d'énormes répercutions sur ses partenariats et son nouveau métier d'influenceuse.

Kim Glow perd un partenariat suite à cette polémique

Comme bon nombre de candidats de télé réalité et d'influenceurs, Kim Glow fait beaucoup de partenariats, lui assurant un bon train de vie. Suite à son Snap dénigrant les SMICARDS, les internautes ont contacté les marques qui collaborent avec elle et appelé au boycott.

L'un de ses partenaires, GoPromo voyages aurait décidé de mettre fin à leur collaboration. Sur sa page Instagram, l'agence a écrit ceci :

"Nous tenons à vous préciser que notre partenariat avec Kim Glow a été clôturé [...] Nous sommes au courant de tout ce qui se passe, notre agence prend des mesures nécessaire concernant les partenariats".

Une décision saluée par les internautes. Mais cette affaire connait un nouveau rebondissement. La jeune femme a décidé d'attaquer l'agence de voyage en justice pour diffamation. Selon elle, leur partenariat s'était fini l'année dernière et non suite à cette polémique. Cette agence aurait profité de ce bad buzz pour gagner des followers et attirer de nouveaux clients.

Affaire à suivre...

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