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Les moyens de transport sont des vecteurs de déplacement pour les populations autant urbaines que rurales. L'usage des différents moyens de transport demeure donc très utile pour ces usagers. Les différents moyens de transport sont au préalable agréés et certifiés par l’État. Porté sur une législation administrative et structurelle, le ministère des Transports du Cameroun, propose d'éradiquer les transporteurs clandestins de la société. Sur ce, le ministre de la Communication, celui des Transports et de l'Administration territoriale, ont convié la presse pour s'entretenir sur la stratégie gouvernementale contre le transport routier clandestin. Cette conférence de presse a eu lieu, le mercredi 5 décembre 2018, au ministère de la Communication à Yaoundé.

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Le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji et le ministre des Transports, Ernest Masséna Ngallè Bibehe, ont précédé Issa Tchiroma Bakary, lors de cette entrevue. Le ministre de la Communication a parallèlement accueilli tous les experts de l’État. A cela, s'ajoutaient également les experts du ministère du Travail et de la Sécurité sociale. Parmi les autres convives, on apercevait la présence de la délégation du Secrétariat d’État à la défense chargée de la gendarmerie nationale, et de celle de la délégation générale à la Sûreté nationale.

Une lutte effective contre la clandestinité

Ces moyens de transport sont souvent de vieilles carcasses surnommées, opeps, clandos ou encore Kosovo. Par ailleurs, le transport routier est régi au Cameroun par la loi N°2001/015 du 23 juillet 2001. Celui-ci est suivi du décret N°2004/0607/PM du 17 mars 2004 de la sous-section du transport routier clandestin camerounais. Il fixe notamment les dispositions applicables aux usagers, et au métier de transporteur routier du Cameroun. Ces moyens de transport sont habituellement les moto-taxis, les voitures de transport en commun, les mini-cars ou encore les voitures en piteux états.

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Ils sont pour la plupart, en deçà de la marge de la réglementation en vigueur et opèrent généralement dans des localités difficiles d’accès ou peu accessibles. Ces moyens de locomotion sont parfois dangereux pour la sécurité des communautés.

Nécessité d'une mesure préventive des transports routiers clandestins

Le nombre de décès ne cesse d'augmenter et est parallèlement lié au mauvais entretien du matériel routier. De ce fait, le Premier ministre, Philémon Yang, a notamment prescrit, de prendre toutes les mesures nécessaires, pour éradiquer cette activité devenue récurrente. Il a notifié la mise à contribution du ministère de la Communication et des autres administrations sectorielles. Une campagne sera donc lancée dans les prochains jours, afin de prévenir des dangers de l'utilisation de ces moyens de transport.

En effet, selon les statistiques sur le terrain, il a été prouvé que 40 à 60% des véhicules qui circulent au Cameroun sont de cette frange destructrice. Ils sont directement impliqués dans les activités de transport clandestin. Cela se rapproche sensiblement à un total de 22 314 accidents matériels et corporels, durant les 8 dernières années. L’État veut matériellement impliquer les différentes parties prenantes et certains contributeurs, à atteindre un pourcentage conséquent pour la prochaine campagne.

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Il s'agira au préalable d'obtenir, au moins 80% de résultats d'ici décembre 2020. La campagne va également viser à accompagner les pouvoirs publics à préserver l’ordre public. Ceci va passer par l’assainissement du secteur du transport routier de tout le territoire. Ces dégâts et accidents sur les routent s'élèvent malheureusement à un total de 8669 morts selon les archives. La sécurité routière devient ainsi une priorité du gouvernement, ceci dans le but de préserver le bien-être des populations camerounaises.