Le Cameroun qui a toujours eu une diaspora respectueuse des institutions, s'est vu surpris par les dérapages de quelques individus se réclamant de cette diaspora. En effet, des individus qui se réclament d'une organisation dénommée "Brigade anti-sardinards" (BAS), ont intentionnellement entrepris de commettre des actes de vandalisme envers le couple présidentiel. Le chef de l'État Paul Biya et son épouse sont en visite privée en Suisse depuis quelques jours. Ils sont descendus dans un établissement hôtelier (Intercontinental) très célèbre et proche du siège des Nations Unies à Genève.

Le 25 juin 2019, la BAS s'est constituée en une bande et a décidé de venir perturber le séjour privé du chef de l'État.

Ayant été brutalement écartés et sortis de l'établissement, ces perturbateurs sont une fois de plus revenus dans la rue le 29 juin 2019, avant d'être rappelés à l'ordre par la Force de la Confédération Helvétique. Devant autant de défaillances face à la récurrence de ces agissements mal positionnés, l'État du Cameroun exprime son indignation et dénonce fermement ce comportement malencontreux. Cette descente incompréhensible de la BAS à Genève vise à ternir l'image du Cameroun au-delà de toute considération selon le gouvernement camerounais.

Le Ministère de la Communication, via le ministre René Emmanuel Sadi a d'ailleurs fait suivre un communiqué qui condamne avec fermeté ces actes ignobles et salissant pour l'image du Cameroun.

Le Cameroun demeure un État de paix

Ces agissements suscitent néanmoins beaucoup de questionnements à savoir : quel en est le bien fondé ? Ou encore : quelles sont les bases de légalité et de légitimité ? Le Cameroun qui est un pays laïc et multiculturel, jouit d'un vivre ensemble conséquent et d'une cohésion sociale des plus accrues dans toutes les 10 régions du territoire national.

Cette démesure constatée à Genève est vivement condamnée par le gouvernement camerounais. L'état condamne cette recrudescence malencontreuse de quelques individus à l'esprit marginal de la diaspora qui manifestent depuis quelques temps. Il est à rappeler que l'élection présidentielle est terminée et que le chef de l'État Paul Biya a été élu démocratiquement.

La diaspora se doit de protéger les institutions

Les sentiments anti-patriotes et les actes de vandalisme perpétrés par ces individus qui ne veulent pas respecter les institutions, portent préjudice à toute la nation camerounaise.

Le gouvernement dénonce ainsi cet activisme pernicieux qui procède manifestement d'une contradiction flagrante. Selon l'État, l'on ne pourrait à la fois prétendre aimer son pays et en arriver si gravement à attenter à l'honorabilité de celui-ci. Il exprime ainsi sa réprobation totale face à ce spectacle humiliant par des concitoyens qui ne sauraient se prévaloir d'une quelconque légitimité face aux millions d'autres Camerounais.

Par ailleurs, l'État tient à saluer et à remercier ceux et celles de la diaspora qui se démarquent de ces actes infâmes.

Il rappelle ainsi que "Paul Biya est le président de tous les Camerounais et non celui d'un groupe de personnes, d'une tribu ou d'une formation politique. Il doit ainsi bénéficier du respect et du soutien de la nation toute entière", a terminé le ministre de la communication René Emmanuel Sadi dans sa communication gouvernementale du 29 juin 2019.

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