Le chef de l'État Paul Biya qui représente la première institution du Cameroun, veille continuellement au maintien et à la stabilité de cette nation. Le Minat (Ministère de l'administration territoriale) étant en charge de la gestion des prérequis sécuritaires, contribue également à préserver ce climat d'unité nationale. Toutefois, une mutinerie qui s'est déroulée le 22 juillet 2019 à la prison centrale de Kondengui a semé le trouble dans la ville de Yaoundé. À cet effet, une réunion d'urgence a donc été organisée le 25 juillet 2019 au Service du Gouverneur par le Minat.

Le ministre de l'Administration Territoriale Paul Atanga Nji a ainsi convié le Gouverneur et les 10 préfets de la région, les 7 sous-préfets du Mfoundi et les différents chefs militaires et de la police.

Il s'agissait entre autres d'évaluer la situation sécuritaire qui prévaut dans la région du Centre. Organisé sous la coordination du Chef de l'État, le Minat a demandé aux autorités administratives et aux Hauts responsables des forces de maintien de l'ordre (FMO) de se tenir prêts.

La vigilance est le maître-mot

Yaoundé qui est la capitale du Cameroun est sous contrôle et les populations vaquent normalement à leurs occupations selon le Minat. Il a d'ailleurs souligné qu'aucun désordre de quelque sorte ne saurait être toléré.

Cependant, le ministre s'est appuyé sur plusieurs aspects concernant cet attentisme envers les autorités administratives.

Il s'agit de relever le niveau de vigilance, et de renforcer la recherche du renseignement prévisionnel. De ce fait, l'utilisation de tous les canaux légaux dans le but d'obtenir des renseignements stratégiques sera de mise. Cela va permettre en temps réel de démasquer l'ensemble des complots contre le Gouvernement. Les FMO ainsi que les autorités compétentes devront activer tous les réseaux de renseignements afin de permettre aux plus hautes autorités de la République d'agir rapidement.

La sécurité doit être renforcée

Le ministre Atanga Nji a assuré qu'aucune activé insurrectionnelle ne doit prospérer à Yaoundé autant qu'ailleurs. Ce qui implique que le respect des institutions et de celui qui les incarne (Paul Biya) demeure un impératif catégorique pour la nation. Les autorités selon le Ministre, doivent accompagner et encadrer les formations politiques en s'assurant qu'elles mènent leurs activités dans le strict respect des lois et des règlements de la République. En second recours, elles doivent notamment accompagner les citoyens dans leurs différentes activités.

Par ailleurs, une attention particulière devrait être prise en compte dans le secteur des transports. Le ministre Atanga Nji a fait suite aux malversations (agressions, vols) rencontrées par les citoyens dans les taxis et moto-taxis. La police municipale de son côté devrait agir avec souplesse et responsabilité en entretenant le dialogue tout en évitant les scènes de brutalités pouvant dégénérer en affrontements.

Sachant que le processus électoral est définitivement terminé pour l'élection présidentielle du 7 octobre 2018, aucun parti ne devra évoquer comme prétexte ce scrutin comme activité, car celle-ci sera considérée comme dangereuse.

Selon le Minat, "l'ennemi ne dort jamais". Ce pourquoi il prescrit la vigilance de tous les instants. Les forces de police, le personnel de la gendarmerie nationale et les services de renseignements militaires devront travailler de commun accord avec leur haute hiérarchie. Selon le Ministre, la vigilance doit être le maître-mot pour que cette synergie d'action puisse disposer d'assez d'éléments pour mener à bien ce combat contre l'insécurité.

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