Des patients provenant de Saint-Étienne et du Rhône ont été transférés en Nouvelle-Aquitaine. Le transfert a été effectué avec toutes les sécurisations nécessaires. Avion médicalisé et personnels médicaux complets tout au long du trajet.

Les transferts de patients atteints de la COVID-19

Cet agissement a été effectué ce lundi 16 octobre du tarmac de l’aéroport de Mérignac vers l’hôpital Haut-Lévêque du CHU de Bordeaux. Deux patients d’Auvergne–Rhône-Alpes ont été pris en charge dans le CHU Bordeaux. Un transport qui a fait la reconnaissance de nombreuses personnes face au dévouement du personnel médical qui a été très professionnel.

L’équipe médicale était issue du service de réanimation médicale et anesthésie — réanimation.

D’autres transferts ont également été réalisés. Notamment, l’envoi de patients en provenance de l’ARS de Nouvelle-Aquitaine. Dont deux ont été transférés vers la clinique Jean-Villar de Bruges. Deux autres ont été traités par le CHU de Poitiers et deux autres vers le centre hospitalier d’Angoulême en Charente. Ainsi, huit malades provenant d’Auvergne–Rhône-Alpes ont été envoyés dans des hôpitaux de Nouvelle-Aquitaine.

Pourquoi opter sur la Nouvelle-Aquitaine ?

Lors de la première vague d’épidémie, beaucoup de transferts ont été réalisés en direction de cet endroit. Cette fois-ci, il semblerait que le nombre de transports provenant de là-bas ne serait plus aussi nombreux, selon l'ARS.

Les malades en provenance d’Auvergne–Rhône-Alpes ont été envoyés dans plusieurs hôpitaux de Nouvelle-Aquitaine.

La raison pour laquelle ces patients ont été transférés vers d’autres hôpitaux est que 60 % des lits dans le service de réanimation sont actuellement pris. D’autres ont été transférés dans d’autres endroits comme Bordeaux, Brive ou encore Poitiers.

Ce transfert depuis le Rhône a spécialement été fait parce que le nombre de lits de réanimation pris est plus élevé que dans les autres hôpitaux.

Transfert entre hôpitaux

Le transfert entre hôpitaux a déjà eu lieu durant la première vague de COVID-19. Cette fois-ci, les hôpitaux et les personnels médicaux revivent le même scénario avec des malades encore plus nombreux.

Ceci concerne les gens qui présentent une forme grave du Coronavirus. Un risque majeur qui traduit le fait que les matériels utilisés et le personnel médical étaient particulièrement de qualité.

Évidemment, les envois de patients sont réalisés avec des avions médicalisés afin de garantir le confort des passagers, mais également pour être plus rapide.

Un transfert logique

Les établissements de santé de la Nouvelle-Aquitaine eux-même ont indiqué vouloir aider ceux d’Auvergne–Rhône-Alpes. Ces derniers étant en situation de saturation surtout au niveau des services de réanimation. Le service de réanimation des établissements de la Nouvelle-Aquitaine a un taux d’occupation inférieur par rapport aux autres régions.

En effet, la région ne présente au total qu’un taux d’occupation de 20,6 % contre 67,1 % pour la région Auvergne–Rhône-Alpes. Un pourcentage qui dépasse le seuil d’alerte qui est de 60 %.

Il faut souligner que le taux d’occupation des lits du service de réanimation constitue une des conditions requises pour classer une région de critique. En plus du couvre-feu qui a déjà été appliqué dans la région, les chiffres n’ont pas cessé d’augmenter. Ceci concerne également les personnes de plus de 65 ans. Ces derniers étant considérés comme parmi les plus vulnérables.

L’alerte maximale a été atteinte dans les départements d’Auvergne–Rhône-Alpes depuis mercredi en raison de la saturation des lits du service de réanimation.

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