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Le MRC (mouvement pour la renaissance du Cameroun) parti déchu à l'élection présidentielle 2018, s'est vu organiser une marche dite "marche blanche". Elle s'est déroulée le 26 janvier 2019, sous l'égide d'une marche pacifique. Majoré par ses multiples revendications concernant cette déception électorale, le mouvement a décidé de prôner plusieurs slogans à cette sortie. Il s'agissait du slogan "Non au Hold-up électoral", " Non au pillages des fonds publics de la CAN 2019" et "Non au Hold-up de la paix au NOSO". Cette marche blanche prévue dans plusieurs régions du Cameroun et même dans la diaspora, avait été interdite. L'État du Cameroun, craignant un désordre urbain et une déstabilisation du processus de paix et de stabilité, a strictement réfuté cette manifestation.

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En outre, le 22 janvier 2019, l'ambassade de la République du Cameroun en France, a adressée un courrier au ministère de l'Europe et des affaires étrangères. Il s'agissait pour le cas, de prendre effet qu'un groupe d'activistes hostiles au président de la République dénommé "Brigade anti-sardinards de France", menaçait de manifester. Ceux-ci pour la plupart des cas, s'avèrent parfois être des sans-papiers en manque de repères et bardés de diverses frustrations.

Cette brigade à travers les réseaux sociaux (RS), promettaient de prendre en otage le personnel de la mission diplomatique de l'ambassade le 26 janvier 2019. Cependant, à cette date initialement prévue, l'ambassade a effectivement été souillée par ces malfaiteurs proches du MRC.

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Actuellement, des images de leurs forfaitures, circulent en boucle dans les RS. Malencontreusement, ces anarchistes ont subit des arrestations des forces de sécurité françaises. Par ailleurs, au Cameroun, on a noté l'implication de 4 villes (Yaoundé, Douala, Bafoussam et Mbouda) dans cette descente de militants et de sympathisants du MRC. Créant de nombreux dégâts et de réels troubles à d'ordre public, ces pseudo-dissidents ont été stoppé par les FMO (forces de maintien de l'ordre). D'où la convocation d'un point de presse du Minat (ministère de l'Administration Territoriale) et du Mincom (ministère de la Communication) quelques heures après.

Le MRC sous la houlette d'une suspension

Le ministre de l'Administration Territoriale, Mr Paul Atanga Nji et celui de la Communication, Mr René Emmanuel Sadi, ont d'urgence convoqués la presse.

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Les exactions du MRC ayant créé un état d'alerte dans plusieurs villes, les autorités administratives ont mis en place des dispositifs conséquents. Ceci a été fait dans le but de préserver le bon ordre et de ramener les commanditaires au respect des lois et règlements de la République. Sur ces entrefaites, il a été constaté diverses démesures sociétales. A Bafoussam et à Mbouda, plusieurs individus, ont été pris en flagrant délit de perturbation de l'ordre public et de voies de fait diverses. Ils ont systématiquement été interpellés et placés en garde à vue. Les FMO ont par ailleurs pu authentifier l'arrestation de 62 manifestants à Yaoundé, 42 à Bafoussam, et 13 à Mbouda.

La ville de Douala quant à elle, a fait suite à quelques échauffourés de la part de ces derniers. Ceux-ci ont pris sur eux de défier les forces de sécurité, dans l'exécution des missions classiques de préservation de l'ordre public. Entre-temps, 7 personnes ont été interpellées et ramenées au siège du MRC, au lieu dit "New Deido", dans l'arrondissement de Douala 1er. Toutefois, parmi les 6 blessés, deux personnalités publiques (Me Michelle Ndocki et Célestin Djamen) ont également été touchées. Le Mincom a précisé qu'aucun coup de feu à balles réelles n'a été tiré. Le Ministre Mr Paul Atanga Nji, dans son allocution, a irrémédiablement souligné l'intention du gouvernement de procéder à la suspension partielle du MRC. "Le MRC et son leader Maurice Kamto, doivent retenir que les partis politiques sont engagés par les textes qui seront bel et bien respectés. Nous sommes en possession de tracts du MRC qu'ils ont remis à des jeunes enfants moyennant chacun les sommes de 5000 FCFA ou de 10.000 FCFA. De ce fait, le Minat va prendre des mesures conservatoires pouvant aller à l'interdiction de ce parti politique. Et ce, sur toute l'étendue du territoire national".

Le Cameroun réitère son attentisme pour le maintien de la paix

"Nul n'étant au dessus de la loi, le caractère inaudible et malencontreux de certains fauteurs de troubles sera inexorablement fauché par la loi". A poursuivi le Minat lors de son discours. Suivant le Code Pénal du Cameroun faisant l'objet de dispositions pénales et diverses, l'article 3, le confirme aisément. Il dit ceci : selon l'article 3-1, les réunions publiques quel qu'en soit l'objet sont libres. Ensuite, selon l'article 3-3, sauf autorisation spéciale, les réunions sur voies publiques sont interdites. Il y va également de l'article 10 qui s'intitule dans ce même ordre suivant cet intitulé. "Sont punis de peines prévues à l'article précédent, les organisateurs de toute manifestation publique sans déclaration requise ou après notification de l'interdiction légale".

Le Cameroun, pays de paix, du vivre ensemble et de stabilité, a toujours opté pour le bien-être de ses populations. Les FMO, dans le but de réguler la protection des biens et des personnes, s'outille au quotidien à maintenir l'ordre et la paix dans les communautés. Sous la bannière de la cohésion sociale, l'État du Cameroun est toujours apte à veiller à la bonne marche de ses institutions. D'où le sigle emblématique : Paix-Tavail-Patrie.