Le président des États-Unis avait commencé par ne pas prendre au sérieux la pandémie liée au Coronavirus. Il a d'ailleurs qualifié cette épidémie de "supercherie" ; et a même été convaincu, qu'il s'agissait là, d'un complot.

C'est seulement à la mi-mars, que le président Trump a enfin compris l'importance de la pandémie, et qu'il a fini par accepter de protéger ses citoyens américains. Il a décrété l'état d'urgence, et leur a demandé de rester chez eux, s'il n'était pas nécessaire qu'ils sortent.

Mais une fois de plus, Trump a fait parler de lui. Le 22 Mars, il indiquait : "Nous ne pouvons pas laisser le remède être pire que le mal.

À la fin de la période de 15 jours, nous prendrons une décision sur la direction que nous voulons choisir".

Pourtant l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), est claire sur le sujet : tout le monde doit être confiné, si l'on veut réussir à vaincre cette épidémie. Mais visiblement, le président américain se moque bien des recommandations. Il serait visiblement, prêt à ne surtout pas faire tomber l'économie, au prix de multiples vies.

Pour Trump, c'est l'économie du pays avant tout

À l'heure ou bon nombre de pays du monde entier ont choisi la santé de leurs habitants plutôt que l'économie de leur pays, Donald Trump quant à lui, parle de faire reprendre le travail à ses concitoyens avant Pâques.

Si certains gouverneurs, prennent des mesures afin de protéger leur État, ce dernier en a décidé autrement. Il s'impatiente et s'agace de voir l'économie chuter.

S'il n'a pas le choix que de respecter les 15 jours de précautions exceptionnelles, qu'il a lui-même imposé, il estime qu'après cela l'Amérique devra se remettre en route.

Ce lundi 23 mars, Donald Trump n'a d'ailleurs pas hésité à déclarer : "Notre pays n’a pas été construit pour être mis à l’arrêt", puis "L’Amérique sera, à nouveau et bientôt, ouverte aux affaires. Très bientôt. Beaucoup plus tôt que les trois ou quatre mois".

Trump pensait qu'en fermant ses frontières, l'épidémie ne toucherait pas son pays.

Pourtant, ce vendredi 27 mars, les États-Unis comptent 1,298 décès, ainsi que 85,935 cas de contaminés, selon The Guardian. Pire encore, la pandémie est loin d'avoir atteint son pic aux États-Unis.

Malgré ces chiffres alarmants, le président semble ne pas vouloir céder aux recommandations de l'OMS. Sa priorité va à l'économie, mais également aux enjeux politiques. Les élections américaines devant avoir lieu en novembre prochain, Trump misait sur les résultats de l'économie américaine pour sa campagne.

Les plus fragiles seront les dommages collatéraux des décisions de Donald Trump

Si le président des États-Unis décide de remettre en selle ses citoyens dès la fin des 15 jours de précautions exceptionnelles, les personnes âgées et malades trinqueront.

Sans compter les plus démunis, qui n'ont pas assez de moyens, pour financer leurs soins ; et ne peuvent donc pas se rendre à l'hôpital.

Et bien, il est triste de constater que des personnalités importantes sont prêtes à suivre Donald Trump dans sa démarche. En effet, le vice-gouverneur du Texas ; Dan Patrick, pense que la chute de l'économie pourrait être plus mortelle que le Covid19. Âgé de 69 ans, il se dit, être prêt à se sacrifier pour faire vivre l'économie du pays. Il pense d'ailleurs, que toutes les personnes âgées devraient en faire autant. Fort heureusement, pour le moment des mesures ont été prises et Trump ne reviendra pas dessus. Cependant, nous ne savons pas encore quelles sont les décisions à venir.

Le président semble persuadé que le virus finira par disparaître à coups de baguette magique. Les citoyens américains, ont du souci à se faire quant à l'évolution de l'épidémie dans le pays.

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