Un "apéro militant" pour compléter le défilé à Paris, et en cesser avec le "traditionnel trajet court" entre Bastille et Place d'Italie. C'est ce que souhaitaient organiser plusieurs dizaines de jeunes manifestants le 1er Mai dernier dans la plus grande convivialité. Mais selon Le Monde, à la fin de l'événement, un homme coiffé d'un casque de policier s'en est violemment pris à un jeune en le rouant de coups. Cet homme s'est ensuite avéré être Alexandre Benalla, chargé de mission auprès du chef de cabinet du président de la République Emmanuel Macron.

Le Monde a également révélé cette semaine que l'auteur des violences n'avait écopé que d'une mise à pied de deux semaines, avant d'être réintégré. Alors que le ministère de l'Intérieur s'est, pour l'instant, refusé au moindre commentaire, le porte-parole du palais de l'Elysée, Bruno Roger-Petit, s'est contenté de confirmer cette sanction que beaucoup qualifient de trop clémente.

Mais ce jeudi matin, le parquet de Paris est entré dans les débats en ouvrant une enquête.

Les chefs d'inculpation sont multiples : "violences par personne chargée d’une mission de service public", "usurpation de fonctions", et "usurpation de signes réservés à l’autorité publique".

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