Après l'évacuation de l'université de Tolbiac, d'autres sites sont encore sous tension. C'est le cas de l'université Paul-Valéry à Montpellier. La ville, qui a connu une manifestation qui a dégénéré en violences samedi dernier, a été le théâtre d'affrontement entre les manifestants et les forces de l'ordre. Des dégâts ont été constatés sur plusieurs commerces et 43 personnes ont été placées en garde à vue.

L'université de Montpellier bientôt évacuée

Lundi, Patrick Gilli, le président de l'université de Montpellier, a demandé l'intervention de la police afin de rétablir l'ordre sur son site occupé et bloqué depuis mi-février.

La semaine dernière, les opposants sont allés jusqu'à saboter les serveurs informatiques pour empêcher les examens.

Mercredi, le tribunal administratif de la ville a rejeté la demande des syndicats souhaitant la suspension des examens. "La direction a fait le choix de mépriser les étudiants. Ces examens sont un véritable scandale !" s'est insurgé un étudient militant. Par la suite, ce même tribunal a ordonné l'évacuation du site occupé par les étudiants opposés à la loi réformant l'accès aux études supérieures, dans le but de "libérer les lieux" pour que les examens se poursuivent normalement.

Il se peut que certains examens se déroulent à distance.

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