Les soignants de l'hôpital Lariboisière sont très sollicités comme dans de nombreux hôpitaux en France, les EHPAD ou le personnel mobile. Le personnel soignant vit de la fatigue, est dévoué et redoute les semaines dures à venir. À Lariboisière, à Paris, selon BFM TV, les soignants sont agressés entre les transports en commun et l'hôpital.

Lariboisière, un quartier de Paris de plus en plus à risque

Situé dans le 10e arrondissement au 2 rue Ambroise Paré à Paris, à proximité de la gare du Nord et de la station Barbes Rochechouart ; les trajets entre les stations et l'hôpital sont de plus en plus un périple pour le personnel soignant.

Qu'est-ce qui a modifié ce lieu entre avant le confinement et le confinement en cours ?

Les infirmiers et les infirmières sont déjà épuisés, font leur service courageusement, répondent aux demandes politiques et s'investissent pour leurs patients au détriment de leur vie privée, et de leurs proches. A vingt heures, on les remercie avec des applaudissements. Ils ont aussi été repérés par les passants et des sans domiciles fixes. On leur en veut.

Il y a beaucoup moins de monde dans les rues depuis le confinement. Les visages des soignants sont désormais connus. Ils font le même trajet chaque jour. La mendicité se poursuit, la crainte de plus en plus décuplée d'attraper le virus aussi.

À Lariboisière, ce sont des demandes d'argent insistantes, agressions physiques et verbales

Selon LCI, les agressions ou prises à partie se multiplient certes dans le quartier Lariboisière, mais aussi à Metz ou Toulouse. Lariboisière est en effet malheureusement classé comme zone de violence, de réunions de groupes de toxicomanes et de trafics.

Depuis les agressions récurrentes dans la rue sur cette zone où il y avait auparavant davantage de public, l'hôpital a mis en place entre dix-huit heures et vingt-deux heures des gardes du corps. Ainsi, le personnel soignant est rassuré par cet accompagnement.

Les agents de sécurité se sentent également investis dans la lutte contre le virus.

Ils sont les garants de la sécurité des soignants, de leur bien-être et de leur quiétude.

La dévotion des soignants à Lariboisière pourrait s'essouffler

Nouveau virus, nouveaux méfaits. Les crimes et délits présents suite au confinement sont envers le personnel soignant devenu victime. Ils subissent parfois des agressions, des vols, le pillage de leur voiture, des cambriolages et sont donc potentiellement de plus en plus en danger.

Ils tiennent ce rythme malgré le fait que les prévisions annoncent un futur potentiel accroissement de cas en même temps que surviendrait le pic de la pandémie. Ces agressions constatées sont des nuisances intolérables.

Face à cela, Jean Michel Planquier, ministre de l'éducation, a prévu un service minimum pour les enfants des soignants. En effet, la garde de leur enfants faisait partie de leur crainte et de leur besoin. Parallèlement, c'est pour leur sécurité et leur équilibre que des mesures ont été prises. Les forces de l'ordre se sont mis à interpeller les agresseurs depuis début mars.

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