De tout temps, les fleurs sauvages ont pu être utilisées. La tisane avec du citron calme la toux. Il faudrait "manger 5 fruits et légumes par jour", dit-on à la télévision. A notre époque friande de manger différemment, plus sain et de se soigner sans antibiotiques, les fleurs sauvages ne sont-elles pas aussi une solution "très bio" ?

Quelles mauvaises herbes du jardin ?

Quel enfant n'a jamais cueilli ces petites fleurs sauvages pour les offrir à ses parents ? Que de belles couleurs qui attirent l'oeil. A-t-on oublié que la nature peut être bien organisée ? Les mauvaises herbes du jardin dont voici une liste non exhaustive sont : l'ortie, la tulipe, le lierre terrestre, le houblon, l'aubépine, la pâquerette, le mauve sylvestre, le sureau, le pissenlit, et bien d'autres que vous pourrez retrouvez sur des sites internet appropriés ou en boutiques d'alimentation bio.

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Il convient de ne pas consommer ces plantes sauvages sans avoir pris des renseignements auparavant. Si on s'arrête en pharmacie dans un premier temps, on constate qu'elles sont utilisées en huile essentielle. De nombreux traitements naturels en ampoule par exemple les utilisent aussi. On les prend souvent pour des envahisseurs. Or, pour les éliminer, on a du desherbant naturel : le sel, le bicarbonate de soude, le vinaigre et l’eau bouillante ou alors mangeons-les. L'individu n'a-t-il pas vécu de cueillette et de chasse il y a une dizaine de millénaires ?

Comment les cuisiner ?

Cette cueillette n'engage aucun frais ! A la cuisson, il y aura ajout d'huiles ou d'épices, parfois oignons. Les autres avantages sont leurs saveurs méconnues qui pourraient plaire, leur fraîcheur, et la nouveauté qu'elles apportent dans notre alimentation.

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N'avez-vous jamais vu dans les restaurants, faisant office parfois de décorations, des petites feuilles colorées ? Faisons un résumé sur quelques unes de ces plantes qui se mangent gratuitement. La tulipe, on en cuisine les pétales fris ou encore agrémentés de salade. Les feuilles d'égopode peuvent être mises en soupes, tartes, quiches et salades. La grenade mauve et la violette se cuisinent comme les épinards. La bardame cuite dans de l'eau a un goût d'artichaut. Et on peut faire une tisane avec des orties. Les pâquerettes se consomment crues ou cuites en salade ; le sureau est cuit au beurre ; les fleurs du pissenlit donnent du miel ; le lierre terrestre a des feuilles poivrées. Pourquoi ne pas se laisser tenter par cette consommation somme toute écologique, locale, bio, adaptée aux saisons ? Régalons-nous.

Les effets sur la santé

Si elles changent potentiellement notre alimentation, c'est sur notre digestion qu'elles auront aussi des effets. A la manière des cures de saisons aux raisins parfois conseillés par des nutritionnistes, cette agrémentation de notre alimentation aura aussi sont effet.

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Et n'a-t-on jamais entendu parler des remèdes de nos grands-parents ! Les feuilles consommées peuvent être diurétiques. Elles sont également très nutritives. Si on a constaté des carences en vitamines, minéraux et oligo-élements, elles nous apporteront "vitamine C, vitamine du complexe B, calcium, magnésium, chrome, potassium, bore, cuivre, fer et phosphore". Les feuilles de pissenlit sont une des meilleures sources de vitamine A et de potassium. Il y a des éléments à noter sur ces plantes qui pourraient potentiellement nous faire varier ou changer notre #Nutrition, voire traiter quelques-un des nos maux. #Environnement #Développement durable