En pleine période de tensions avec la Chine, la Russie, et d'autres, Donald Trump a choisi d'accorder un entretien à Reuters dans le but d'éclaircir sa politique vis-à-vis de ces différentes situations. L'homme de 72 ans a entre autres parlé de l'Ukraine avec Vladimir Poutine et des sanctions contre ce dernier, de sa très bonne relation avec Kim Jong-Un, et du manque de bonne communication avec la Chine, avec qui il risque une guerre commerciale sans précédent.

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Donald Trump garde une politique hostile envers la Chine et la Turquie

Concernant la Chine, l'un des points les plus importants pour le chef de la Maison-Blanche, il n'y aura aucune concession. Donald Trump a réaffirmé vouloir appliquer une stratégie à long terme dans ce dossier, tandis que la situation est de plus en plus complexe entre les deux pays. De prochaines discussions vont se faire mercredi et jeudi, mais le président américain a maintenu qu'il n'attendait pas grand chose de cette nouvelle rencontre.

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Toujours d'après Trump, "la Chine s'est trop bien débrouillée pendant trop longtemps, et elle est devenue gâtée".

Concernant la situation avec la Turquie, les choses ne sont pas au beau fixe non plus, mais le président a fait savoir qu'une fois encore, il ne laisserait rien au hasard. La libération d'Andrew Brunson, pasteur américain accusé de terrorisme par Ankara, n'est pas encore à l'ordre du jour. Ce dernier est pour le moment assigné à résidence depuis maintenant un mois.

Auprès de Reuters, Donald Trump a laissé entendre qu'il attend un geste de Recep Tayyip Erdogan concernant Andrew Brunson, lui qui a permis à une ressortissante turque de sortir d'Israël, où elle était détenue.

Après la tempête, Trump prêt à se rapprocher de la Russie et de la Corée du Nord

Depuis la rencontre historique entre Donald Trump et Kim Jong-un le 12 juin dernier, la relation entre les Etats-Unis et la Corée du Nord n'a jamais été aussi bonne.

En ce sens, une nouvelle rencontre entre les deux dirigeants est à prévoir, car il juge cela comme étant "probable" : "Je l'aime bien, il m'aime bien [...] J'ai de très bonnes relations personnelles avec le président Kim".

Sur le dossier russe, l'homme de 72 ans est revenu sur sa dernière rencontre avec Vladimir Poutine, où il a évoqué la situation de la Crimée. Le président précisera pour Reuters qu'a aucun moment le chef du Kremlin ne lui a demandé de lever les sanctions qui pèsent sur Moscou.

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