Publicité
Publicité

Que l’on soit un nouvel arrivant dans la grande famille des VG (végétariens, végétaliens, végans), ou bien déjà rodé à l’exercice, les repas en famille sont généralement un moment propice à la discussion autour de nos habitudes d’alimentation.

Les fêtes de fin d’année arrivant à grands pas, voici quelques pistes pour manger végétarien en douceur et avec le sourire.

Evitez de vouloir convaincre à tout prix

Quand on est convaincu, on cherche souvent à être convaincant.

Mais le repas de Noël n’est peut-être pas l’occasion idéale pour prêcher vos convictions auprès de vos proches.

Vous serez très certainement en minorité autour de la table à défendre la non-consommation de produits d’origine animale (POA).

Advertisement

Le risque est grand de voir les convives se liguer contre vous pour défendre leurs positions [VIDEO], surtout si vous allez trop loin, trop vite, et trop directement.

L’idée est de rester pondéré dans ses propos : parlez peu, mais parlez bien. Privilégiez avant tout le dialogue et la discussion, échangez avec les personnes autour de vous. Il est important de ne pas perdre de vue que si l’on souhaite qu’autrui respecte nos idées, il faut respecter les idées d’autrui.

Limitez le nombre d’informations que vous versez au débat

Informez sans assommer, votre discours n’en sera que plus apprécié ! Privilégiez la qualité à la quantité d’informations fournies.

Les personnes à qui vous vous adressez ne se sentent certainement pas aussi concernées que vous par la cause que vous défendez. Inutile donc d’accumuler les chiffres et statistiques ou d’aborder tous les sujets qui vous tiennent à coeur.

Advertisement

Il est bien plus efficace de développer une expérience personnelle, qui touchera vos auditeurs au plus près. N’hésitez pas par exemple à raconter l’événement déclencheur de votre végétarisme, ce qui vous a motivé à passer le cap, pourquoi vous êtes content aujourd’hui de l’avoir fait.

Il n’y a rien de pire qu’un long monologue informatif pour désintéresser quelqu’un de ce dont vous lui parlez, et c’est d’autant plus vrai lorsque les ventres sont pleins et les verres vides.

Évitez de partager des images trop dures

Même si l’on meurt d’envie de montrer à Tonton Roger dans quelles conditions horribles est produit le foie gras qu’il est en train de manger, ce n’est pas le moment.

On l’a dit, pour rester crédible, il faut à tout prix éviter d’être catégorisé comme un extrémiste. On peut bien sûr aborder la question, mais inutile de rentrer dans les détails à table, attention aux âmes sensibles.

Nous sommes pour la plupart habitués à voir ces images terribles, mais pensez à la personne qui est en face de vous, et qui n’y est certainement pas préparée.

La répétition forge la notion

Si vous dégoûtez les gens à la première discussion, vous n’aurez plus l’occasion de ré-aborder le sujet de prochaines fois, et d’approfondir au fur et mesurent vos arguments.