Un débat mais pas de vote. Voilà ce qui a agité l'Assemblée nationale lundi, avec la très grande majorité des députés présents pour l'occasion. Le gouvernement, son chef Édouard Philippe en tête, était lui aussi représenté. Dans le même temps, un débat identique, sans vote, avait lieu au Sénat concernant les frappes en Syrie survenues samedi. Des frappes décidées par Emmanuel Macron, lors d'une opération conjointe avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni, mais hors du cadre décidé par l'ONU.

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C'est d'ailleurs la principale critique revenue lundi à l'encontre de la majorité, les députés dénonçant avec insistance le cadre non-légal de ces frappes à l'encontre du régime syrien.

Edouard Philippe sur la même ligne qu'Emmanuel Macron

Edouard Philippe a pris la parole pour défendre cette décision, expliquant que ces frappes sont justifiées et qu'elles ne constituent pas une entrée en guerre face au régime de Bachar al-Assad.

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Un argument déjà développé par Emmanuel Macron dimanche soir, lors de son grand oral face à Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel. Au sein de l'Assemblée nationale, la position du Premier ministre a été défendue par les députés de la majorité, mais aussi par l'UDI et le MoDem. Les Républicains, le PS et la France insoumise sont apparus comme les principaux opposants.

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