Un médecin pourrait-il dire à son patient : "Vous êtes malade, mais essayez de vous reposer davantage pour éviter d'être malade".

Politique : Une recommandation avisée

Depuis le début de l'arrivée de ces termes : "burn out" ou "épuisement professionnel" ; les divers rapport multiplient des préconisations, de la prévention, des systèmes de suivi psychologique, des aides après coup dans et or de l'espace professionnel.

Mais où est donc passée la reconnaissance de ce symptôme en tant que maladie professionnelle ? Le burn out aurait-il été semé bien derrière eux comme le petit poucet l'a fait avec des cailloux pour se retrouver ? La classification "maladie professionnelle" se serait-elle tellement enfoncée dans le sol que même à la date du dernier rapport, on ne sait toujours pas à quoi s'y tenir.

Sécurité sociale : Une crainte d'une démultiplication des syndromes

Une maladie professionnelle est la conséquence de l’exposition plus ou moins prolongée à un risque qui existe lors de l’exercice habituel de la profession.

Cette définition est celle du site Ameli, que chaque individu pourra retrouver. Or à partir d'une reconnaissance comme maladie, les frais seraient pris en charge par la sécurité sociale : arrêt de travail, traitement, avant parfois de faire passer l'individu concerné en "incapacité temporaire totale", "incapacité temporaire partielle" ou bien "Maladie de longue durée". A coté de cela, il est à noter que l'on a aussi l'inverse, le «bore-out syndrom» qui est s'ennuyer au travail.

Peuple : Un pied de nez, citoyens compatriotes

L'organisation sociétale propose une succession d'évolution parfois récurrente pour chacun, sachant que les domaines d'étude universitaire ou professionnelle proposés répondent également sans doute aux exigences et besoins utiles à notre société.

Cela est normal. Même si certains domaines sont plus difficiles que d'autres ou que l'on nourrit les besoins et la consommation pour répondre toujours à cette même consommation ; le citoyen vit bien et travaille. En tant que citoyen, il y a donc des droits garantis par l’Etat, des devoirs envers l’Etat et les autres citoyens. Notre devoir est bien de travailler entre autres. Les droits créances ont un coût pour l’Etat. Ce sont : le droit à l’instruction, le droit à la santé, le droit au travail, le droit d’appartenance à un syndicat. Peut-on donc prendre cette non reconnaissance du burn out comme un sarcasme compte tenu de nos droits garantis ?

Deficit : le trou de la sécurité sociale

Les syndromes du Burn out sont assez clairs. Comme ceux de la déprime d'ailleurs. Néanmoins, cette nouvelle et potentielle maladie, non reconnue comme telle actuellement, serait aussi un nouveau cache pour se déclarer inapte. Il n'y a aucune mise en doute des symptômes. Bien que cela soulève le bien être au travail, les réponses politiques ne rejoignent pas la catégorie "risques psychosociaux".

Cette quête prendra peut être bien encore quelques mois !

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