Les gilets jaunes étaient de nouveaux rassemblés pour le XIVème acte. Après 14 semaines de mobilisation, ils continuent de manifester et de porter des revendications comme le référendum d'initiative citoyenne, l'augmentation du SMIC ou encore l'augmentation des aides sociales. Malheureusement, certaines personnes mal intentionnées se mêlent aux gilets jaunes, cherchant plus à casser comme les Black blocs. D'autres sont haineuses et ne s'en cachent pas. Le philosophe Alain Finkielkraut a été victime de cette haine en marge de la manifestation organisée samedi 16 février à Paris.

Alain Finkielkraut injurié en marge de la manifestation, Emmanuel Macron réagit

Alors qu'il était dans les rues parisiennes, Alain Finkielkraut, qui avait réprouvé le mouvement des gilets jaunes, s'est fait insulter par certains membres de la manifestation alors qu'il sortait d'un taxi dans le 14ème arrondissement de Paris. Face aux violences verbales, les forces de l'ordre ont rapidement réagi et on exfiltré le philosophe afin de le mettre en sécurité. Le principal concerné s'est exprimé sur cette agression.

Selon lui, il a vraiment ressenti un déferlement de haine virulente envers sa personne."J’aurais eu peur s’il n’y avait pas eu les forces de l’ordre, heureusement qu’ils étaient là." a-t-il expliqué auprès du Journal du dimanche.

Le président de la République Emmanuel Macron a rapidement réagi à cet acte porté contre l'académicien rappelant qu'il était un fils d'immigrés polonais et qu'il représentait ce que la république française pouvait offrir aux immigrés, qu'il était un symbole de la méritocratie républicaine.

Pour lui, les injures reçues par Alain Finkielkraut nient le fait que la France est une grand nation. Il a ensuite rappelé que "Les injures antisémites dont il a fait l’objet sont la négation absolue de ce que nous sommes.." Pour Emmanuel Macron, nous ne pouvons tolérer ces injures.

Un suspect identifié

Une enquête a été ouverte suite à cette scène de violences verbales à l'encontre d'Alain Finkielkraut même si le principal intéressé a déclaré qu'il ne porterait pas plainte. Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur a affirmé sur Twitter que ce suspect avait été identifié par la police et les enquêteurs.

Il était déjà connu des services de polices et évolue dans la mouvance islamiste. Il avait affirmé contre Alain Finkielkraut qu'il était un haineux et qu'il allait aller en enfer.

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